jeudi 5 septembre 2013

A VOS CARNETS !

FORUM DES ASSOCIATIONS

Samedi 7 septembre de 10 à 18 heures Place Daumesnil

CARTOUCHERIE

Journées européennes du patrimoine 

Le 13 septembre : 
Projections et visites commentées à 11h30 et 15 heures

Le 15 septembre : 

De 12 à 18 heures, les Théâtres de la Cartoucherie ouvrent leurs portes et vous invitent à découvrir un site exceptionnel.

16 heures, Projection de films extraits des archives de Carolyn CARLSON suivie d'une rencontre avec le chorégraphe. Entrée libre : Réservation recommandée au 01 41 74 17 10.

mercredi 4 septembre 2013

RENTREE SCOLAIRE : LA GRANDE ILLUSION


LE BILLET DE JEANNE

Les socialistes sont formidables ! Hier encore,  ils convenaient que les écoles soient ouvertes le samedi matin parce que seuls les «gosses de riches» pouvaient partir en week end.

Aujourd’hui, ils nous proposent d’ouvrir l’école primaire le mercredi matin (pas le samedi) et de terminer à 15 heures le mardi et le vendredi, du moins pour les instituteurs et pour les enfants avec l’autorisation de leurs parents. Donc moins d’heures de travail à l’école, sans doute pour que nos enfants s’habituent déjà aux 35 heures !

Pourquoi cette réforme des rythmes scolaires ? Pour le changement, sans aucun doute mais officiellement pour permettre aux enfants d’accéder à des activités culturelles ou sportives auxquelles ils n’auraient soi-disant pas droit s’ils restaient dans le cadre familial. Cela afin de favoriser leur développement personnel.

Les socialistes n’en sont pas à une contradiction près. Depuis 1968, l’échec du Mammouth est patent dans l’éducation de nos enfants. Après avoir cherché à se substituer à la famille et à ses valeurs de respect et de morale, voilà qu’ils reviennent à l’attaque pour se substituer à la famille, non pas avec des instituteurs mais avec des associations subventionnées dont les membres constituent le coeur de leur électorat. Pour elles, c’est le bonheur. Des centaines de contrats ont été signés dans la capitale.

Pourtant, dans les conditions où le projet est mis en oeuvre, il y a de fortes chances pour que cette mission soit vouée à l’échec ! De nombreuses communes, y compris de gauche comme Lille et Lyon, n'ont pas souhaité s'engager tout de suite sur cette voie.

A Paris, Bertrand Delanoë a imposé cette réforme aux parents et à un corps enseignant réfractaire pour soutenir son ami Peillon, ministre de l’éducation nationale, et peut-être gagner des galons pour une entrée au gouvernement.

C’est donc une décision uniquement politique avec des conséquences pratiques surprenantes.

Le mardi et le vendredi, le corps enseignant doit abandonner les écoles à une armée d’animateurs pour des activités «culturelles et sportives». Imaginez, la hantise de l’instituteur qui doit reprendre possession de sa salle de classe le mercredi et lundi et surtout les conditions dans lesquelles   il va devoir poursuivre son travail d’enseignant ?

De plus, les centres aérés de la ville de Paris qui étaient ouverts à tous les enfants parisiens le mercredi matin n’ouvriront maintenant leurs portes que le mercredi après midi. Que feront les enfants du secteur privé le mercredi matin puisqu’ils ne sont pas astreints au respect de la réforme. Où iront-ils déjeuner s’ils ont cours le matin ?  Les parents vont-ils revenir de leur travail pour laisser leurs enfants à ces centres aérés à 13 h 30 ? Une guerre public/privé serait-elle de nouveau ouverte ? 

Au fond, la réforme est louable mais en pratique, elle a été bâclée par Bertrand Delanoë comme le reconnaît la majorité des enseignants. Les activités ne correspondent pas à ce que tous les parents attendaient, le choix et les lieux sont imposés et l’intérêt de l’enfant paraît bien secondaire dans la mise en oeuvre du projet.

En définitive, le risque, c’est que les enfants retournent chez eux dès 15 heures le mardi et  surtout le vendredi pour avancer les départs en week-end, par exemple, et peut-être créer deux types d’élèves, ceux qui sont astreints à rester dans l’enceinte des écoles une heure et demie de plus et ceux qui poussés par une légitime soif de liberté seront déjà à la maison... ou ailleurs.

Tout cela a l’air bien empirique et à vouloir aller trop vite Peillon et Delanoë endossent un costume qu’ils affectionnent particulièrement, celui des apprentis sorciers. Mais là, ils jouent avec nos enfants et une vieille institution, l’Education nationale, qui mérite tout de même plus de considération et de respect.

Jeanne K.

samedi 31 août 2013

jeudi 29 août 2013

MAIRIE DE PARIS : SEULEMENT 100 EMPLOIS AIDES SUR 300 DE PREVUS !


PARIS, HAUSSE DU CHOMAGE ET ECHEC DES EMPLOIS AIDES 

Alors que  François Hollande nous promet toujours une inversion de la courbe du chômage pour la fin de l’année en comptant sur l’effet statistique des emplois aidés pour les jeunes de 16/25 ans, force est de constater que cet objectif semble de plus en plus hors de portée avec une poursuite de la hausse du chômage et un échec des emplois aidés.

En effet, malgré l’aide apportée par Bertrand Delanoë et ses équipes, sur les 1 123  emplois aidés prévus sur le territoire parisien, seuls 503 ont été réalisés, soit moins de la moitié.

Christian Sautter, adjoint au maire chargé de l’emploi et du développement économique, élu du 12e arrondissement, semble bien impuissant au point que l’on pourrait le comparer à notre Montebourg local !

Alors que les emplois sont financés à 75 % par l’Etat pour les emplois publics et 25 % pour les emplois privés, la mairie de Paris comptait en recruter elle-même 300 pour ses services devenant ainsi l’un des meilleurs soutiens du gouvernement Ayrault.

La volonté de Delanoë et Sautter confrontée à la réalité économique n'aura pas suffit. Depuis le 1er janvier seulement 100 contrats ont été conclus dans l'administration parisienne.

C’est donc un pitoyable échec pour cette politique factice de lutte contre le chômage, surtout lorsque l’on sait que ces emplois doivent théoriquement aboutir sur des emplois à durée déterminée.

mardi 27 août 2013

"LES PARISIENS ONT PERDU AU GRATTAGE ET AU TIRAGE "

Nathalie Kosciusko-Morizet :"A Paris, depuis 2001, les impôts ont augmenté de 40 %... "

"Cela n'a pas servi à résorber la dette qui est passée de 1 milliard en 2001 à 4 milliards prévus fin 2014. "

"Les impôts et la dette ont augmenté sous la gauche : les Parisiens ont perdu au grattage et au tirage." 



"On a observé en même temps une hausse de plus de 10 000 fonctionnaires, alors que les inspecteurs de sécurité de la vile de Paris ont vu leurs effectifs fondre de 13 %.

En matière de dépenses, le maire de Paris compte par ailleurs 36 adjoints, sachant qu'un cabinet coûte annuellement quelque 500 000 euros. Si les Parisiens me font confiance, je limiterai à vingt le nombre d'adjoints. Cela permettrait d'économiser 7,5 millions d'euros soit plus que ce que la municipalité a gagné en retirant la gratuité des transports aux cartes Emeraude et Améthyste pour les personnes âgées et handicapées...".

Le Figaro du 27 août 2013