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mardi 26 août 2014

VALLS ENTRE DANS L'ARENE QUAND MONTEBOURG OUVRE LA CORRIDA

Photo Ministère de l'intérieur


On s’attendait à une reprise politique difficile au mois de septembre, on croyait que les couacs étaient terminés avec l’arrivée d’Emanuel VALLS à Matignon mais la réalité semble bien pire, proche de la catastrophe.



HOLLANDE et VALLS avaient pourtant  préparé le terrain et les esprits durant ce mois d’août en annonçant une croissance atone, une situation économique préoccupante et une entrée sociale difficile. Ils avaient préparé leurs équipes gouvernementale et parlementaire en resserrant  les rangs et en prévenant la dissidence. « Si je pensais que ma politique ne marchait pas, j’en aurais changé » déclarait, impérieux et dogmatique, François HOLLANDE et ... patatras ! 

Au rassemblement de Frangy en Bresse, Arnaud MONTEBOURG et Benoît HAMON ont lancé la féria et ouvert la corrida.

Montebourg a planté la lance dans le taureau Manuel VALLS pour éprouver sa force, sa volonté combative et sa capacité de résistance. Il faut dire qu’il avait déjà reçu quelques douloureuses banderilles avec sa chute vertigineuse de 9 points supplémentaires dans le dernier sondage IFOP-JDD.

Qu’allait donc faire le Premier Ministre ? Laisser faire et continuer jusqu’à sa mise à mort ou réagir promptement avec force en excluant l’un de ses principaux ministres de son gouvernement et en donnant l’illusion de son autorité dans un élan de fierté démesurée ?

Il a choisi la deuxième solution. Il a déjà donné son nom au plus éphémère Premier Ministre de la Vè République. En remettant la démission de son gouvernement, il a pensé minimiser la maestria de MONTEBOURG et des autres ministres séduits par la dissidence. Il a pensé gagner cette bataille mais son avenir semble véritablement compté.

HOLLANDE peut lui aussi penser qu’il sortira gagnant de cet épisode politique en se débarrassant de deux collaborateurs aux égos surdimensionnés, trop ambitieux et trop encombrants. Primus inter pares, il ne peut être que le seul candidat aux prochaines présidentielles. Il sera sans doute bien seul pour terminer son mandat… S’il le termine car cette perspective devient maintenant envisageable. 

Que les socialistes complotent et se tiraillent entre eux entre les murs de Solférino, en faisant de « la politique », est une chose mais qu’ils utilisent la Vème République comme un terrain de jeu est  totalement irresponsable et indigne des charges qu’ils entendent assumer.

La scène qu’ils viennent de jouer aujourd’hui est pitoyable et ce n’est sans doute qu’un début.

Quel spectacle vont-ils nous donner aux prochaines universités d’été de La Rochelle ? VALLS vilipendé d’un côté et MONTEBOURG ovationné de l’autre ?

Le taureau a fait mine de combattre en évitant l’issue fatale du combat.  MONTEBOURG peut de son côté fredonner doucement la fin de la chanson de Francis CABREL : « Mataremos otros ! ». 

HOLLANDE a toute les raisons de s'inquiéter car sa position  est aujourd'hui devenue bien fragile et son avenir encore plus incertain.


Jeanne K.

dimanche 6 juillet 2014

HIDALGO, LA PETITE MAIRE DE PARIS, AU GRAND JURY LCI-RTL-LE FIGARO

Photo Le Figaro.fr
Une heure de débat sur les antennes de RTL et LCI et le verdict est tombé dans un débrief peu élogieux. HIDALGO est la reine de l'esquive. Elle n'a malheureusement pas répondu aux questions des journalistes qui restent sur leur faim.

Le sujet du jour était le trou de 400 millions d'euros dans le budget 2015. Aucune explication d'Anne HIDALGO autre que la baisse des dotations de l'Etat. Pour financer ce trou, aucune réponse.

On croit rêver quand on se rappelle que HOLLANDE à peine élu, la mairie et DELANOE ont abandonné la dotation réclamée au gouvernement FILLON. Les socialistes ont vraiment une conception très partisane de la gestion des deniers publics.

En définitive, HIDALGO comme durant toute la campagne électorale n'a pas répondu aux questions qui la gênaient esquivant sans cesse comme si elle ne maîtrisait pas vraiment les grands enjeux municipaux.

Même chose pour ces impôts qui ne devaient pas augmenter  alors qu'elle préconise une augmentation du montant des amendes au stationnement ainsi que celle de la taxe de séjour contre la position du gouvernement. Mais peut-être n'était-elle pas au courant ?

Ce premier exercice médiatique était vraiment décevant et cette mandature municipale semble bien partie pour nous réserver de grandes surprises.



NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET EPINGLE LA GESTION MUNICIPALE SOCIALISTE

"Elle commence par un découvert de 400 millions d’euros dans le budget. C’est un sujet qui choque les Parisiens et qui va peser lourd sur la mandature. Nous l’avions dénoncé pendant la campagne, mais la candidate socialiste avait nié. Elle est aujourd’hui obligée de le reconnaître. Ce découvert fait suite à deux mandats de dérives dans la gestion financière: 14.000 fonctionnaires en plus, les travaux des Halles deux trois fois plus chers que prévu, un milliard englouti dans les préemptions… Fallait-il vraiment acheter 21 millions d’euros un hôtel avenue George V pour en faire 26 logements? Ils ont dépensé sans compter, et aujourd’hui c’est la gueule de bois.
Toutes les solutions avancées par l’exécutif se résument à la fuite en avant sur les recettes alors qu’il faudrait surtout faire des économies de gestion. On parle de céder du patrimoine pour combler un déficit de fonctionnement. Que fera-t-on l’année suivante? Il est question de louer à l’Etat des bâtiments aujourd’hui prêtés: selon la presse, cela ne rapporterait que 1,6 million par an. On est loin du compte. La municipalité prépare surtout une nouvelle augmentation des prélèvements, en dépit des promesses. Doublement du prix des PV, hausse du coût du stationnement et multiplication de la taxe sur le tourisme. On nous dit: on touche aux taxes, pas les impôts. La différence est subtile. Ce qui compte pour les Parisiens, c’est ce qui reste à la fin du mois. "
Interview dans "20 minutes"

VALERIE MONTANDON AU CONTACT DES HABITANTS DU 12e ARRONDISSEMENT


Fidèle à ses engagements, Valérie MONTANDON a réuni jeudi 3 juillet à la Bella Tavola, restaurant italien du 12e, plus d'une cinquantaine d'habitants de l'arrondissement pour rendre compte de son action au Conseil d'arrondissement et au Conseil de Paris. 

Elle était accompagnée de Corinne TAPIRO, conseillère d'arrondissement et Franck MARGAIN, conseiller d'arrondissement et conseiller régional d'Ile-de-France.


Après avoir évoqué l'état inquiétant des finances de la mairie de Paris, Valérie MONTANDON a animé la réunion sur le thème du logement en soulignant une situation très tendue à Paris où l'offre de logements est non seulement insuffisante mais surtout inadaptée à la demande et notamment pour les familles et les catégories moyennes.



Franck MARGAIN  a complété son propos en rappelant notamment la démission forcée de Michèle SABBAN, conseillère régionale socialiste, de sa Vice Présidence du Conseil régional pour avoir non seulement bénéficié d'un logement social dans le 13e arrondissement de Paris mais surtout pour une attribution sans respect de la procédure puisqu'aucun procès verbal n'atteste de cette attribution. Ce qui est clairement un abus de droit.

Valérie MONTANDON a donné rendez-vous à une prochaine réunion à la rentrée afin de tenir informé les habitants du 12e sur les actions de l'opposition dans les conseils d'arrondissement et les comités de quartier.




mercredi 2 juillet 2014

NICOLAS SARKOZY MIS EN EXAMEN : A LA FIN, LES RESPONSABLES POURRAIENT BIEN S'EN MORDRE LES DOIGTS !

LE BILLET DE JEANNE

La vie politique est-elle devenue si médiocre qu'elle en a oublié une de ses règles de base : c'est une guerre dont les acteurs sont immortels car ses batailles ne font jamais mourir ses protagonistes !


Alors pourquoi persister dans cette volonté d'éliminer ce qui ne peut l'être,  pourquoi se battre dans un combat cervantesque comme contre des moulins que l'on ne pourra jamais abattre ?


Qui sont ces Don Quichotte d'opérette qui prétendent gérer les affaires publiques en faisant le vide  autour d'eux car l'ombre de leur adversaire leur est insupportable ? Qui sont ces prétendants qui refusent le noble combat des idées pour l'élimination directe afin d'affranchir de tous risques  leurs misérables ambitions ?

Il est vraiment tombé bien bas  l'art de la politique qui fait sombrer le système démocratique qui lui sert de matrice. Ils sont vraiment illuminés et inconscients ceux qui prétendent abattre celui que les Français ont placé dans la position de commandeur et qui risquent  de sombrer avec lui si leur voeu se réalise.

Qui donc ose attaquer l'ex-Président Sarkozy non pas pour les actes qu'il aurait pu commettre mais uniquement pour l'empêcher de pouvoir concourir à nouveau à la magistrature suprême ? 

Le premier d'entre-eux est sans nul doute son successeur, François Hollande, qui ne cachait pas, il y a encore peu de temps, sa volonté d'abattre son concurrent putatif. 

Au lieu de se consacrer à l'avenir de son pays, ambitieux et égoïste, il se concentre sur le sien. Tiraillé entre le principal et l'accessoire, il est aveuglé par le second qui guide sa conduite et l'écarte de plus en plus de sa mission de chef d'Etat.

Il aurait pu être un Prince, il est un roitelet digne du roman de Maurice Druon, "les rois maudits". Il accuse et fait poursuivre par sa justice son concurrent. Il lui reproche des actes d'opportunité sans réaliser qu'il se rend lui même coupable d'abus de pouvoir. 

Personne ne lui a donné mandat pour poursuivre son prédécesseur mais il n'hésite pas à utiliser les moyens de l'Etat à des fins personnelles. En prenant  la France à témoin, il jure qu'il n'y est pour rien, sa main droite ignorant ce que fait sa main gauche !

Puisque la justice est indépendante, celle-ci  n'hésite pas à poursuivre, de façon indépendante, un Nicolas Sarkozy alors que semblent  naître chez lui des velléités  de retour sur la scène politique. Cette affaire à défaut d'être surprenante est bien troublante ! Est-il vraiment un justiciable comme les autres ?

Les moyens de l'Etat sont-ils mis à disposition du pouvoir pour régler des différents personnels ? Hollande pourrait bien être victime de son propre jeu aussi machiavélique  que ridicule. 

Personne n'est dupe. Si la justice pouvait consacrer autant de temps et de moyens à poursuivre des délinquants, elle s'en honorerait. Ce n'est malheureusement pas l'image qu'elle donne d'elle-même.

La justice direz-vous, mais quelle justice ? Ce sont en l'espèce des hommes et des femmes et ces hommes et ces femmes ont bien maladroitement fait connaître leur motivation, celle d'une vengeance contre celui qui voulait changer leur institution, celle d'une revanche contre une société politique dont le "mur des cons" est devenu sinon leur cible du moins le déterminant de leurs actions. 

Notre République revient à la plus grande peur des ses premières années en 1792, celle d'un "gouvernement des juges", au mieux  instrumentalisé,  au pire subi par un pouvoir affaibli et impuissant. 

La vérité, c'est sans doute les deux. Les apprentis sorciers par leur amateurisme au pouvoir pourraient bien vite s'en mordre les doigts.

Jeanne K. 

   


mardi 24 juin 2014

LAURENT HENART, MAIRE DE NANCY, TRIOMPHALEMENT ELU PRESIDENT DU PARTI RADICAL


Un radical pur jus. Laurent Hénarttout juste élu président du Parti radical face à l'ex-secrétaire d'ÉtatRama Yade, faisait figure d'héritier naturel dans la course à la succession de Jean-Louis Borloo. Et pour cause, le tout nouveau maire de Nancy, adepte du consensus, a fait ses premiers pas en politique dans les rangs du plus vieux parti de France dès l'âge de vingt ans.
Son mentor, l'ex-maire de Nancy André Rossinot, se souvient ainsi d'avoir vu «un môme de 19 ans débarquer dans son bureau» nancéen pour un café, après avoir été «filtré» par un collaborateur qui avait détecté en lui une jeune pousse. «Il est profondément radical», assure l'ancien leader des radicaux, qui le qualifie d'«habile», «intelligent» et «social». Avant d'évoquer ses «origines modestes» avec notamment «une mère institutrice».
Parallèlement à ses études de droit à la faculté de Nancy, puis sur les bancs de Science-Po à Paris, Laurent Hénart place rapidement ses pas dans ceux d'André Rossinot. Lors des municipales de 1989, le jeune militant mène sa première campagne électorale à Nancy, en figurant sur la liste du maire sortant. Deux ans plus tard, il crée le mouvement des Jeunes radicaux. Une ancienneté chez les Valoisiens qui fera dire à sa rivale Rama Yade pendant la campagne féroce pour la présidence qu'il bénéficie de «l'appareil» du parti. Il lui faut toutefois attendre 1995 pour être élu conseiller municipal. En 2001, il devient adjoint au maire, en charge de la Culture et de la Jeunesse.

Le benjamin du gouvernement Raffarin

Dès l'année suivante, le trentenaire découvre les arcanes parisiennes du pouvoir, en rejoignant l'hémicycle du Palais Bourbon après son élection en Meurthe-et-Moselle. De 2004 à 2005, il fait partie de l'équipe «Cohésion sociale» de Jean-Louis Borloo. Nommé secrétaire d'Etat à l'Intégration professionnelle, il devient ainsi le benjamin du gouvernement Raffarin, sous la présidence de Jacques Chirac. Il franchit en 2007 une étape importante de son ascension au sein du Parti radical, en devenant le bras droit du nouveau numéro un, Jean-Louis Borloo.
Laurent Hénart connaît son premier échec en 2012, lorsqu'il est balayé par la vague rose lors des législatives de juin. Une défaite que l'adjoint au maire de Nancy compense en devenant avocat, grâce à un décret passerelle qui lui permet de revêtir la robe noire. Son élection en mars à la mairie de Nancy devrait toutefois le tenir éloigner des tribunaux, celui-ci ayant promis de «ne pas prendre de nouvelles affaires» à son cabinet et de se consacrer pleinement à son mandat de maire. «Le moment le plus important de sa vie politique», a-t-il lancé le soir de sa victoire.
Son élection dimanche à la tête du Parti radical, dont il assurait l'intérim depuis le retrait de Jean-Louis Borloo début avril, pourrait rebattre les cartes et l'installer définitivement sur la scène politique nationale.

Le Figaro du 23 juin 2014




jeudi 5 juin 2014

LAURENT HENART EN CAMPAGNE POUR LA PRESIDENCE DU PARTI RADICAL CE SOIR A PARIS




Laurent HENART, nouveau Maire de Nancy, est venu à Paris pour rencontrer durant plus de deux heures les militants du Parti radical dans un restaurant proche de la place de Valois.

Il a défendu avec conviction ses idées et ses ambitions pour le Parti radical. 



La démission de Jean Louis Borloo qu'il a fidèlement secondé durant de longues années a ouvert une compétition avec Rama YADE pour briguer la présidence du PR.

Cependant, l'expérience de député et de ministre de Laurent HENARD plaident en sa faveur pour défendre la tradition radicale et les valeurs des radicaux.

Il a pu développer les qualités de sa candidature par rapport à sa concurrente tout en appelant à l'union de toute la famille radicale après les élections.

Appuyant son propos sur le rôle  et l'engagement des jeunes radicaux, il a appelé les adhérents à défendre  leurs idées au sien des fédérations et à renouveler les équipes dirigeantes afin de construire le parti radical de demain.

Fervent partisan d'une union des centres constructive avec son principal partenaire, l'UMP, il prédit un bel avenir au parti radical.

Enfin, sur la stratégie du parti au sein de l'UDI, il préconise la défense des valeurs humanistes des radicaux au sein de cette union qui en est la composante  la plus importante. L'UDI est la force du centre et les valeurs radicales doivent en être le moteur et le fer de lance.

Il a appelé les adhérents à voter en sa faveur afin de lui donner une belle victoire qui lui donnera plus de poids au sein l'UDI.


mercredi 4 juin 2014

HONTEUX ! HIDALGO FACHEE AVEC L'ETHIQUE

Le Parisien du 3 juin 2014




















A peine a-t-elle été intronisée comme Maire de Paris, Anne Hidalgo se fâche avec l'éthique et se comporte de façon honteuse en recrutant l'ancien maire Bertrand DELANOË comme chargé de mission à mi-temps dans les effectifs de la Ville de Paris en lui attribuant bureau et secrétaire.

Elle oublie ses belles promesses et ses engagements pris auprès des électeurs parisiens. Pourquoi ne pas leur avoir demandé leur avis. Ils doivent supporter des charges fiscales de plus en plus lourdes.

Et bien, ce n'est pas fini ! Elle continue sur sa lancée et recrute  maintenant en catimini d'anciens élus au sein même de l'administration parisienne à des postes de haute technicité normalement confiés à des hauts fonctionnaires expérimentés. Donc bien rémunéré et c'est sans doute la seule justification de leur nomination.

Anne HIDALGO se comporte comme un chef de clan et abuse des pouvoirs qui lui ont été confiés par les Parisiens. Elle reproduit le système de profits personnels habituellement mis en oeuvre par l'Etat socialiste et  de façon autocrate comme si la Ville de Paris lui appartenait. Cela est proprement scandaleux !

Voici donc un très bel exemple de gestion publique qui augure assez mal la suite de son mandat.

lundi 5 mai 2014


LE BILLET DE JEANNE


LA DOUCE ILLUSION EUROPEENNE 

DE 

FRANCOIS HOLLANDE


Pourquoi faut-il voter pour les élections européennes aujourd’hui plus qu’hier ? La question n’est pas anodine car les craintes de l'abstention sont telles qu'en 2014  la situation  semble atteindre le paroxysme de l’indifférence générale.

En effet, les camps sont bien établis, les acteurs identifiés et déterminés. D’un côté, les europhiles attachés aux partis institutionnels (UMP, UDI, Modem et PS) de l’autre, les eurosceptiques, les partis se situant aux extrêmes de la gauche et de la droite. L’approche est un peu simpliste même si des représentants appartenant aux partis europhiles se démarquent de leur position majoritaire pour rejoindre les eurosceptiques.

Disons que la France est partagée en deux sur le sujet mais que ceci n’a que peu d’importance puisque nous ne sommes pas dans le cadre d’un référendum pour ou contre l’Europe où une position doit l’emporter sur l’autre.

En fait, si cette logique devait s’imposer, seuls devraient concourir ceux qui s’intéressent à l’Europe et ont envie de participer à son fonctionnement et à son avenir. Les autres devraient en être exclus puisqu’ils n’ont rien à y faire, ou si peu sinon pour l’empêcher de fonctionner avec un contexte de "no future".

Les choses ne sont malheureusement pas si simples tant il paraît évident que l’enjeu n’est pas là et que celui-ci s’est rapidement  fait dépassé par des nécessités plus locales et à plus court terme.

En réalité, seuls quelques représentants y croient encore et défendent leur vision de l’Europe mais en fait la grande majorité se positionne dans un soutien de plus en plus faible ou dans une défiance de plus en plus forte au gouvernement.

L’enjeu n’est malheureusement plus européen, il est franco-français !

Après avoir porté la majorité actuelle au pouvoir, les électeurs ont  manifesté leur volonté de  sanctionner le gouvernement à l'occasion des municipales en mars dernier. Les élections européennes s’annoncent d’ores et déjà comme une seconde  tentative expiatoire malgré le changement du chef du gouvernement. 

Tant pis pour ceux qui ont la douce illusion de penser que l’Europe est au coeur du débat. 

Hollande a réussi par ses échecs économiques et politiques à donner une autre nature à ce scrutin. Le résultat qui sortira des urnes aura sans doute l’effet d’un référendum personnel contre lui. 

A trop vouloir être normal, il a fini par oublier son rôle et sa mission de Président de la République.

Avec 13 % d’intentions favorables au dernier sondage de popularité, Hollande ne devrait pas s’engager dans cette campagne électorale car la douce illusion européenne s’estompe déjà pour révéler au grand jour la faiblesse d’un gouvernement  qui ne sait plus  répondre aux attentes de ces concitoyens. 


JEANNE K.

vendredi 21 mars 2014

POUR PARIS, VOUS POUVEZ LE FAIRE !

Le Parisien du 21 mars 2014


A deux jours du scrutins, les réseaux et la communication socialistes s’activent pour marquer les esprits et rendre inéluctable un résultat dont l’incertitude reste pourtant bien réelle.

Les vingt batailles qui se sont engagées dans Paris peuvent au final réserver une surprise de taille car un basculement de 2 ou 3 points dans les résultats peut véritablement changer la donne.



Aujourd’hui, l’avenir n’est pas fait d’espoir, il se construit dans l’action ! Prenez votre carnet d’adresses, appelez vos amis, parlez à vos voisins sollicitez vos proches et demandez leur d’aller voter dimanche car si vous souhaitez reprendre en main le destin de votre ville, c’est maintenant qu’il faut agir !

Nathalie Kosciuko-Morizet a accepté de s’engager et de s’investir dans la bataille de Paris. Elle y a donné son coeur, son dynamisme et sa foi. Elle s’est battue sans compter ses forces pour défendre vos intérêts, votre avenir et celui de votre famille.

Aujourd’hui, c’est à vous de faire le dernier pas. Mobilisez vous, dimanche ce sera à vous de jouer en votant massivement pour Nathalie Kosciusko-Morizet et Valérie Montandon.

Pas une voix ne doit lui manquer au premier tour pour engager la dynamique de la reconquête et la victoire.


Dimanche, nous allons gagner, vous allez gagner pour Paris, pour le 12e arrondissement.

Jeanne K.

mercredi 19 mars 2014

NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET : UNE NOUVELLE ENERGIE POUR PARIS



Ce soir, Nathalie Kosciusko-Morizet a été majestueuse,  motivée et convaincante, à la hauteur de l'enjeu et de l'espoir des Parisiens qui souhaitent donner un nouveau souffle à Paris.





Elle a dépassé son discours laissant  s'exprimer son coeur, sa passion, son amour pour Paris et son envie de gagner. Elle a révélé au grand public une personnalité ouverte, attentive aux attentes et aux besoins des Parisiens. Elle a démontré sa volonté de  servir la Capitale et de lui donner un nouvel espoir, un nouveau souffle, une nouvelle énergie pour l'avenir. 

Ce soir sera sans doute le point de départ de la Reconquête de Paris et de la France car toute l'opposition s'est rangée derrière elle. 

NKM vient de réussir son paris et l'élan qu'elle vient de donner à sa campagne lui donnera sans doute les clés de la victoire car elle vient de porter un coup terrible à Anne Hidalgo étonnamment absente de la scène politique ces derniers jours.

Les trois jours qui nous séparent de la date du premier tour des élections municipales seront  l'occasion de poursuivre les énormes efforts qu'elle a dû faire jusqu'à présent avec l'ensemble de ses colistiers et des militants qui l'ont suivie dans cette belle aventure !

Cette soirée sera sans doute à marquer dans la mémoire des Parisiens comme un véritable tournant dans cette campagne électorale.

mardi 18 mars 2014

DEMAIN, VENEZ NOMBREUX SOUTENIR NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET ET DEMONTRER VOTRE DETERMINATION POUR L'ALTERNANCE A PARIS

POUR UNE ZONE D'ACTION PRIORITAIRE POUR L'AIR



Depuis plusieurs jours, Paris fait face à un pic de pollution. Alors que la qualité de l'air se détériore. Il est désormais démontré que l'exposition aux particules fines réduit l'espérance de vie des Parisiens de six mois en moyenne.



Si l'équipe sortante s'était vraiment investie dans la lutte contre la pollution. Comment expliquer que les bus soient encore au diesel ? Qu'on ne compte qu'une cinquantaine de bus hybrides à Paris, quand on en compte 400 à Londres ?

Soucieuse de la santé des Parisiens, Nathalie Kosciusko-Morizet propose des mesures d'urgente pour la qualité de l'air :
1. Cesser immédiatement toute acquisition de nouveaux véhicules diesel et limiter au maximum l'utilisation des véhicules diesel par la mairie.

2. Mettre en oeuvre une mesure du Grenelle de l'environnement, la ZAPA (Zone d'action prioritaire pour l'air). Elle permet de manière programmée d'interdire les véhicules les plus polluants.

Ces engagements s'inscrivent dans un "plan air" pour mieux respirer à Paris.

MADAME HIDALGO : REVISEZ VOS LECONS !

Chaque jour apporte ses surprises et avec Hidalgo, elles sont de taille. 

Elle qui prétend bien connaître les dossiers parisiens vient de se faire corriger ce matin à 7h25 sur France-Info.


Anne Hidalgo a déclaré qu'un Parisien sur deux avait une voiture contre 10 % à New-York et qu'elle se fixait comme objectif d'atteindre un taux de 10 % à Paris.

Et bien sur un sujet aussi sensible, Anne Hidalgo vient de commettre une erreur monumentale puisque 39 % des ménages parisiens possèdent une voiture selon l'INSEE. Elle aurait donc confondu  le nombre de ménages et celui des Parisiens et en commettant de telles erreurs, on peut s'inquiéter  de sa capacité à gérer les affaires municipales.

Mieux encore, pour ce qui concerne New-York, ce n'est pas 10 % des ménages, et non des New-yorkais,  mais 53 % qui disposent d'un véhicule.

Fatalement, quand on commet de telles erreurs et que celles-ci servent de base à son programme, ses objectifs deviennent totalement surréalistes. 

Avec 10 % de Parisiens possédant une voiture, il faut se dépêcher  de s'inscrire sur la liste des "happy few" car la vie va être vraiment difficile pour les automobilistes.

On comprend pourquoi Daniel Cohn-Bendit s'est emporté contre Hidalgo : "une apparatchik complètement ridicule qui tente de faire croire que les Verts sont contre la sortie du diesel". A qui se fier ?

Et dire qu'elle convoite les clés de la Capitale de la France !  

vendredi 14 mars 2014

L'HERITIERE EST DE RETOUR, HIDALGO RECLAME SON DÛ !

      LE BILLET DE JEANNE

Photo Le Parisien du 14 mars 2014

Et oui, l'héritière est de retour et quel aveu avec cette photo prise au dernier meeting d'Anne Hidalgo avant le premier tour des municipale.

Quel duo d'acteurs avec Delanoë en paternel langoureux qui tient dans ses bras sa fille putative dans une pose de midinette reconnaissante.

Elle est là la politique de Delanoë, faite d'images, de mots et de symboles mais derrière cette apparence paisible et quasi filiale se cache une machine de guerre perverse et un système qui a mis la main sur la ville de Paris et son administration en appauvrissant les contribuables, en accroissant l'insécurité et en polluant les corps et les esprits.



Apparemment, Delanoë guidé par son légendaire sectarisme et son indéfectible dogmatisme n'a qu'un seul objectif : "ne pas rendre les clés" à la droite ! C'est ce qu'il a déclaré publiquement hier au Cirque d'hiver.

Et bien Monsieur Delanoë, apprenez que Paris ne vous appartient pas, même si votre mégalomanie a pu vous le laisser penser pendant 13 années.

Apprenez que la démocratie n'est pas un jeu à sens unique et qu'elle se nourrit souvent de l'alternance pour  assurer  sa longévité, ne vous en déplaise !

Apprenez enfin que vos adversaires ne sont pas "la droite" mais des Parisiens qui ont le droit de vivre et de mieux vivre, de  travailler en toute sécurité dans une cité propre et agréable sans se pâmer devant vos initiatives narcissiques et coûteuses dont la finalité ne vise qu'à attirer ceux qui vous sont chers au détriment de ceux qui vous critiquent et que vous expulsez vers les banlieues.

Et bien bon vent, Monsieur Delanoë ! 

Sachez que celle que vous avez désignée comme "héritière" et qui n'a jamais, je dis bien jamais,  reçu l'onction du suffrage universel direct sur son nom devra gagner cette bataille sans avoir apporté la preuve de sa capacité à remporter une victoire électorale et à gérer la première commune de France. La marche est sans doute trop haute.

C'est le pire des cadeaux que puisse faire un aïeul à son héritier et ce sera sans doute votre aveu d'échec une fois que les Parisiens l'auront écartée par raison et par défiance du bel avenir que vous lui  avez promis.

Jeanne K.


PIERRE PANET : UN CANDIDAT NEGATIONNISTE DANS LE 12e ARRONDISSEMENT SUR LA LISTE DU FN

 PARIS : un négationniste proche de Dieudonné sur les listes du FN (Métronews.fr 12-3-2014)

Municipales 2014 - Pierre PANET, un homme très proche de Dieudonné est candidat sur les listes du Front national à Paris dans le 12è arrondissement. Il dit "partager l'analyse" de l'écrivain négationniste Roger Garaudy ou "donner du crédit" à un autre négationniste, Robert Faurisson. 


jeudi 13 mars 2014

SONDAGE : ENFIN LE DOUTE DANS LES ESPRITS A GAUCHE ?


Premier sondage de début de campagne à 10 jours du premier tour de l’élection municipale avec Ifop-Fiducial pour Paris Match, Public Sénat et Sud Radio avec un commentaire surprenant « Selon un sondage, Hidalgo conserve son avance sur NKM ». La Gauche aurait-elle un doute ?



Effectivement, Hidalgo serait en tête au premier tour avec 38 % des intentions de vote, suivie par NKM avec 35,5 %, soit 2,5 points d’écart.

Ce résultat est encourageant car il rend compte d’une baisse du score de 1,5 % pour Hidalgo par rapport au mois de janvier et de 1 % pour NKM en raison des listes dissidentes dont celle de Charles Beigbeder, qui serait crédité de 3 % des voix.

Le match est donc serré et la victoire est à portée de main même si Hidalgo est donnée gagnante au 2e tour.

C’est pourquoi, il est urgent de se mobiliser pour mettre fin à la main mise de la Gauche sur la Capitale et donner un nouveau souffle à Paris avec Nathalie Kosciusko-Morizet. 


La volonté des Parisiens ne saurait être dictée par l’équipe en place qui chaque jour démontre son refus des règles démocratiques en évitant les débats d’idées et veut séquestrer les habitants dans un schéma idéologique  quand ceux-ci  ont une soif de liberté, de créativité et d’espoir pour leur Cité.

lundi 10 mars 2014

DEBAT DU GRAND JURY RTL, LCI, LE FIGARO



HIDALGO INVENTE UNE NOUVELLE "TRADITION REPUBLICAINE" !


Alors que la candidate socialiste se défile et refuse tous les débats avec ses adversaires, elle invoque une hypothétique « tradition républicaine » pour justifier ce qu’on peut aisément appeler : une « lâcheté républicaine » !

Tous ses concurrents de gauche comme de droite souhaitent pouvoir confronter leurs idées avec cette « auto-proclamée » maire de Paris. Malheureusement, ils devront s’adresser à un mur en l’absence de contradicteur.

Voilà une bien belle conception de la démocratie pour le parti socialiste et Madame Hidalgo, à l’image sans doute des pratiques de l’équipe au pouvoir qui fait fi des règles de droit et porte atteinte de façon délibérée aux libertés publiques comme l’écoute des conversations téléphoniques des avocats le démontre.

Les électeurs ont-ils placés leur confiance dans les élus pour qu’ils utilisent les moyens publics à des fins partisanes comme en atteste la politique municipale de désaffichage ou  le détournement d’écoutes téléphoniques des avocats défenseurs de nos libertés ? Ce serait une nouvelle tradition républicaine !

« Oser Paris », c’est le slogan d’Anne Hidalgo et il n’y a apparemment pas de limite à sa mise en oeuvre. Avec cette soudaine « tradition républicaine », elle ose tout !

Alors quand Nathalie Kosciusko-Morizet dénonce le « déni et mépris de la démocratie », elle est dans le vrai et elle met en évidence la duplicité de la candidate socialiste qui refuse de débattre et donne des réponses différentes en fonction des publics auxquels elle s’adresse.

NKM  a raison d’en appeler à l’esprit de résistance  et de liberté des Parisiens pour qu’ils se rebellent contre cette main mise d’un parti sur les moyens publics et défendent les valeurs qui leur sont chères et qui font la fierté d’un peuple et d’un pays. 

La liberté est notre bien le plus précieux et nul n’a le droit d’y porter atteinte  même en invoquant une fallacieuse tradition républicaine.

Les Parisiens ont droit à leur débat.


Jeanne K.

dimanche 9 mars 2014

HIDALGO LA CANDIDATE FANTOME

ENCORE UN DEBAT AVEC LES CANDIDATS 

A LA MAIRIE DE PARIS REFUSE PAR ANNE HIDALGO !



La candidate PS refuse le débat démocratique avec les candidats et les électeurs, c'est la deuxième fois en moins de 6 jours. S'agit-il d'une nouvelle stratégie de campagne ou d'une crainte pour éviter de mettre en évidence ses propres faiblesses personnelles pour un tel enjeu ?

La question est posée !

Le Parisien du 8 mars 2014