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| Le Parisien du 6 mars 2014 |
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vendredi 7 mars 2014
jeudi 6 mars 2014
jeudi 27 février 2014
ANNE HIDALGO AU PAYS DES MERVEILLES !
Le budget 2015 d’Anne Hidalgo :
dont…
Charges de personnel : 2,25 milliards d’euros
Fonctionnement des services : 2,31 milliards d’euros
Amortissement, autofinancement : 550 millions d’euros
Recettes : 8 milliards d'euros
dont…
Produit de la fiscalité : 5,1 milliards d’euros
Dotations de l’Etat et participations : 1,4 milliard d’euros
Produit d’exploitation : 1,01 milliard d’euros
dont…
Produit de la fiscalité : 5,1 milliards d’euros
Dotations de l’Etat et participations : 1,4 milliard d’euros
Produit d’exploitation : 1,01 milliard d’euros
Manquent 202 millions à financer par les impôts.
Article de Philippe Eliakim, Capital.fr
Si elle est élue, les taxes ne croîtront pas d’un centime, promet la candidate. Exact, ce sera de beaucoup plus !
Décidément, les socialistes parisiens ont un problème avec les toits. Soucieux de laisser sa marque dans l’histoire, Bertrand Delanoë a dépensé l’an dernier 250 millions d’euros – soit environ 200 euros par ménage de la capitale – pour offrir une nouvelle couverture très tendance au Forum des Halles. En pleine crise économique, il fallait tout de même l’oser. Eh bien, sa première adjointe, Anne Hidalgo, qui espère lui succéder dans le fauteuil de maire, est à peine moins ambitieuse. Si elle est élue, a-t-elle prévenu, elle «végétalisera» 100 hectares de terrasses au sommet des immeubles de la Ville lumière, car la nature, estime-t-elle, «ne doit pas se cantonner à des parcs fermés». Au tarif catalogue, ce vivifiant apport de verdure audessus de nos têtes coûtera pas loin de 150 millions d’euros au contribuable, un quart du produit annuel de la taxe foncière versée à la ville. Mais la candidate, qui a exigé que 30% des végétaux plantés soient des arbres fruitiers, espère sans doute se refaire avec les ventes de cageots…
Anne Hidalgo (ni elle ni aucun de ses conseillers n’ont accepté de nous recevoir) vit-elle dans un autre monde, comme Alice au pays des Merveilles ? A l’entendre égrener ses folles promesses et oublier les retenues dans ses additions, on pourrait finir par le croire. Cette ancienne inspectrice du travail, qui veut transformer Paris en une ville du «faire ensemble» et développer dans la cité «des écosystèmes circulaires», jure en effet pouvoir financer son action sans augmenter les impôts d’un centime. «Cet engagement, je suis sûre de le tenir parce que je connais bien la ville et son fonctionnement», rassure-t-elle ses électeurs dans les meetings. En réalité, la tête de liste socialiste sait parfaitement que cette équation relève du conte de fées. Et qu’elle devra, si elle l’emporte, assaisonner très vite les contribuables de la capitale avec une énorme salière.
Les billets gratuits pour Paris Bercy coûtent 475.000 euros
Selon nos calculs, la stricte application de son programme imposera en effet dans le meilleur des cas la levée d’au moins 202 millions d’euros de taxes dès l’an prochain, car les collectivités n’ont pas le droit d’être en déficit. C’est l’équivalent d’une hausse de 30% de la taxe d’habitation. Il faut dire que la situation financière de la capitale, qu’elle gère avec Bertrand Delanoë depuis 2001, est loin d’être excellente, contrairement à ce qu’on lit partout. En douze ans de «saine gestion», le futur ex-maire et sa possible remplaçante ont laissé dériver de 89,4% les dépenses de fonctionnement par habitant, fait bondir les effectifs de 40 000 à 54 000 salariés, gaspillé des fortunes pour le confort des élus et de leur entourage (la seule fourniture de billets gratuits pour les concerts de Paris Bercy coûte chaque année 475 000 euros au contribuable) et engagé des centaines de millions dans des projets pharaoniques à l’utilité discutable. A elle seule, la construction du stade Jean-Bouin – essentiellement entreprise pour faire plaisir au patron du Stade français, Max Guazzini, un ami de Bertrand Delanoë – a englouti 180 millions d’euros, et le vaniteux chantier des Halles, qui traîne toujours en longueur, plus de 800.
Pour financer tout cela, nos édiles n’ont pas eu la main qui tremble. Une fois épuisées les réserves laissées par Jean Tiberi (environ 600 millions d’euros), ils ont fait chauffer les rentrées fiscales comme jamais dans l’histoire de la capitale. Entre l’explosion du taux de la taxe foncière (+ 63,3%), le brutal relèvement de la taxe d’habitation (+ 42% depuis 2007 pour un foyer type, la plus forte augmentation de toutes les grandes villes à l’exception de Marseille), le siliconage de la taxe de balayage (+ 62% en moyenne) et le triplement des droits de mutation immobiliers généré par la hausse du prix du mètre carré, la douloureuse des ménages a grimpé de 82% depuis 2001 – de 58% si l’on défalque l’inflation. Impressionnant.
Les propriétaires parisiens sont les plus imposés de toutes les grandes villes
Et comme cela ne suffisait toujours pas à régler la note de leurs folles dépenses, Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo s’en sont allés tirer la sonnette des banques sans le moindre état d’âme. Grâce à quoi, ils ont réussi l’exploit de faire exploser la dette de la ville plus encore que les impôts : en douze ans, elle a été multipliée par quatre ! Et peut-être même bientôt par cinq, car, selon une note confidentielle interne, que Capital a pu se procurer, l’ardoise municipale pourrait rapidement croître cette année pour atteindre 4,917 milliards au premier janvier 2015, contre à peine 1 milliard à la fin de l’ère Tiberi. Cette hypothèse ne vaut cependant que pour le scénario le plus «dégradé» examiné par les experts, ce qui est finalement assez rassurant.
Chaque fois qu’on leur brandit ce bilan calamiteux, les deux élus opposent invariablement la même réponse en balayant l’air d’un revers de main : les impôts des Parisiens seraient toujours, et de loin, parmi les plus faibles de France, et la dette qu’ils ont à supporter encore très inférieure à celle des autres grandes villes. Il est étrange que tout le monde gobe ce double argument sans broncher, car lui aussi relève du conte de fées.
Si l’on prend en compte (en les lissant sur quinze ans) les droits de mutation immobilière payés lors de l’achat d’un logement, notablement plus élevés à Paris qu’en province, et la taxe de balayage, qui n’existe nulle part ailleurs, les propriétaires de la capitale sont en réalité… les plus lourdement taxés de toutes les grandes métropoles. Un ménage ayant acquis un appartement de 70 mètres carrés au prix moyen du marché, par exemple, y paiera au total 3 826 euros d’impôts, contre 3 336 à Marseille, 3 186 à Bordeaux et 2 712 à Lyon. Quant à la dette de la ville – 1 750 euros par habitant – prétendument la plus faible des grandes cités, elle est en réalité supérieure à celle de Strasbourg, de Toulouse, de Rennes ou de Bordeaux. Et au train où vont les choses, elle devrait dépasser sous peu celle de Lyon.
Précisons que nous parlons ici de la vraie dette, et non du montant officiel travaillé au pipeau par Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo. Pour en réduire artificiellement le montant, ces apôtres de la transparence ont en effet confié à une association le soin d’emprunter les 160 millions d’euros du chantier de la Philharmonie de Paris – la prestigieuse salle dessinée par Jean Nouvel. Bien sûr, in fine, c’est bien la capitale qui paiera la facture, en reversant pendant des années 15 millions d’euros à l’association. Mais ce subterfuge a permis de ne pas alourdir la dette de la ville avec ces 160 millions. La mauvaise nouvelle, c’est que cette petite combine va coûter cher aux contribuables. Alors que Paris aurait pu obtenir sans problème un taux de 4,2%, l’association n’a en effet pu décrocher mieux que 5,186%. Cela représente plusieurs dizaines de millions d’euros d’intérêts à payer en plus…
Les finances de la capitale n’avaient vraiment pas besoin de ça. Dans les prochaines années, elles vont en effet subir de nouvelles contraintes auxquelles personne ne peut rien. La réduction des dotations de l’Etat, d’abord, déjà programmée par l’Elysée. Et surtout, la hausse de la «péréquation», comme disent les technocrates, autrement dit de la part des impôts que la ville devra transférer aux communes voisines, dans le cadre du Grand Paris. Il y a quelques mois, la direction des finances de la mairie a évalué «sans les exagérer ni les minorer» les effets de ces assauts conjugués sur la cassette municipale. Leurs conclusions font froid dans le dos. Si les dépenses continuent d’évoluer au rythme actuel, il manquera de 368 à 614 millions d’euros dans les caisses en 2015. Pour boucher ce trou béant, les experts suggèrent quelques «leviers», parmi lesquels la réduction de l’abattement sur la taxe d’habitation, qui ferait grimper la note de 130 euros par contribuable.
Preuve que les tensions ont déjà commencé, Bertrand Delanoë a eu les pires difficultés à boucler son budget 2014. Comme il n’était pas question d’augmenter les impôts en année électorale, il a été contraint de mobiliser les «réserves ultimes» de la ville (excédents de ZAC et mois supplémentaires de droits de mutation) pour plus de 250 millions. Or ces dernières ne pourront servir qu’une fois.
La candidate socialiste ne souhaite pas baisser les dépenses d'un centime
Anne Hidalgo sait tout cela. Et elle n’ignore pas que, pour remettre de l’ordre dans la maison, la seule solution serait de baisser résolument les dépenses, en laissant fondre les effectifs (il y a de la marge) et en cessant de gaspiller des millions pour réaménager à son goût les places et les avenues de la capitale. Après tout, Paris devrait pouvoir tenir encore quelque temps avec ses Grands Boulevards, son avenue Foch bicentenaire et sa place de la Bastille historique… Mais la candidate socialiste n’en a cure. Dans son programme de 197 pages, elle ne prévoit pas de réduire les dépenses d’un centime : elle s’engage simplement à ne pas les augmenter plus vite que l’inflation. Rien ne dit d’ailleurs qu’elle y parviendrait si elle était élue, car elle compte tout à la fois renforcer les brigades antibruit, étoffer les équipes de nettoyage ou encore embaucher des escouades d’«ambassadeurs du service civique», chargés de sensibiliser les commerçants à l’accueil des personnes handicapées. Quant à son plan d’investissement de 8,5 milliards d’euros, il prévoit la refonte d’à peu près toutes les places de la capitale et la poursuite de l’achat à prix d’or d’immeubles dans les beaux quartiers pour en faire des logements sociaux. A titre d’exemple, la mairie vient de flamber 21 millions d’euros pour 26 appartements avenue George-V…
Certes, rien ne dit que Nathalie Kosciusko-Morizet ferait mieux si elle parvenait à gagner la bataille. La tête de liste UMP défend, elle aussi, pas mal de projets ruineux, création de police de quartier ou transformation des «no man’s land» des grandes portes de la ville en «nouveaux centres de la vie culturelle et sociale» (il y a du boulot). Et elle ne donne pratiquement aucune précision sur la manière dont elle compte réaliser des économies. Mais au moins promet-elle d’en faire, à hauteur de 1 milliard d’euros sur la mandature, et de baisser au passage les effectifs de 2 500. «Au vu de la situation, 1 milliard d’euros ne sera sans doute pas suffisant pour éviter les hausses d’impôts», reconnaissent en privé des membres de son entourage. Mais ce sera déjà un bon début.
Cette promesse en l’air a le don d’énerver Anne Hidalgo. «Prétendre faire 15% d’économie sans indiquer les services qui seront supprimés, les équipements qui seront fermés, les prestations sociales qui cesseront d’être versées, ce n’est pas honnête», raille-t-elle. Elle n’a pas tort. Mais peut-être pourrait-elle commencer par nous dévoiler elle-même avec quels impôts elle compte matraquer les Parisiens l’an prochain.
http://www.capital.fr/enquetes/revelations/municipales-le-plan-secret-d-anne-hidalgo-pour-faire-valser-les-impots-a-paris-914136
mercredi 12 février 2014
BUDGET : HOLLANDE ET HIDALGO ONT VRAIMENT TOUT FAUX !
Le dernier rapport de la Cour des comptes, institution dont sont issus François Hollande et Pierre Moscovici, est alarmant sur la situation financière de l’Etat qui frise aujourd’hui la catastrophe.
Mais comment en est on arrivé là après l’effort considérable demandé aux Français ?
Et bien, c’est très simple, la diminution du déficit a été deux fois moins importante que prévue. Alors que les hausses d’impôts représentaient un total de 1,7 point de PIB, le déficit n’a en réalité été réduit que de 0,7 point de PIB.
En résumé, le gouvernement Ayrault a présenté en 2012 des estimations trop optimistes comme l’opposition le lui avait fait remarquer lors de la discussion budgétaire.
Avec 0,1 % de croissance, au lieu de 0,8 % en 2013, la perte sur les recettes attendues a été de 16 milliards d’euros. La Cour a ainsi souligné « un excès d’optimisme dans le choix des hypothèses techniques utilisées pour le calcul des recettes ».
De plus, les dépenses ont augmenté de 1,7 % contre les 0,9 % prévus.
Ainsi, le déficit qui sera publié fin mars sera très éloigné des 3,6 % du PIB attendus, sans doute plus de 4 %, et la France se situera alors au-dessus de la moyenne des pays européens.
Ce qui est inquiétant, c’est que le gouvernement joue au même jeu en 2014 et que la perte sur les recettes fiscales attendues serait alors de 2 à 4 milliards d’euros. Le déficit se situerait alors dans une fourchette de 3 à 6 milliards.
En annonçant une baisse supplémentaire des dépenses de l’ordre de 50 milliards de 2015 à 2017 avec son plan « pacte de responsabilité », le gouvernement fait un nouvel effet d’annonce et prend de très gros risques : « il n’a plus aucune marge de manoeuvre pour faire face à des dépenses imprévues ».
Enfin, la dette de l’Etat dépassera les 2.000 milliards soit 95 % du PIB ou plus de 30.000 euros par Français. Voici donc la réalité sur la gestion du gouvernement socialiste.
Sans marge de manoeuvre, l’effort qui devra nécessairement être fait devra porter sur les comptes de sécurité sociale et les finances locales !
On a donc du mal à croire qu’Hidalgo soit en mesure de financer son programme sans une hausse des impôts et il n’est pas improbable que l’Etat coupe les subventions qu’il verse encore aujourd’hui au budget municipal pour la contraindre à faire des économies.
mercredi 5 février 2014
COMMENT HIDALGO ENTEND NATIONALISER PARIS
LE BILLET DE JEANNE
Vous pensiez que la Gauche parisienne était progressiste et innovante ? Détrompez-vous, il n’y a pas plus rétrograde et idéologique.
Vous pensiez qu’elle défendait vos intérêts et votre avenir ? Là aussi, elle vous leurre et vous prépare un avenir pénible et douloureux.
Le meilleur exemple nous est donné par la politique d’urbanisme et du logement mise en oeuvre par Hidalgo et Delanoë. C’est une véritable escroquerie morale, un mensonge éhonté !
Depuis 12 ans (13 en réalité car le premier mandat a été exceptionnellement prolongé d’une année), la politique du logement des socialistes, des communistes et des verts à Paris a consisté à opérer une véritable migration des populations dans la capitale en chassant les catégories moyennes hors de Paris et en intégrant les populations moins aisées en provenance de banlieue.
Pourquoi, me direz-vous ? Tout simplement pour des calculs politiques fondés sur des présupposés simples mais efficaces, les uns votant à droite, les autres votant à gauche !
Mais la supercherie ne s’arrête pas là. Si la population a augmenté à Paris, on ne parle que d’un solde migratoire.
L’augmentation de 118 000 personnes relevée par l’INSEE entre 1999 et 2010 est ainsi caractérisée : « Les migrations résidentielles limitent la hausse du nombre des familles ». En clair, de nombreuses familles ont dû quitter Paris et ces familles appartenaient sans doute à l’électorat de droite.
Mais comment la municipalité a-t-elle réussi ce tour de force ?
En fait, tout réside dans leur politique socialiste du logement social. 25 % de la population parisienne est logée en HLM, soit 10 % de plus que dans le reste de la France !
Les attributions de logements ont été reprises en main directement par les élus de l’actuelle municipalité. Pire que tout, Bertrand Delanoë avait annoncé que contrairement à ces prédécesseurs, il n’interviendrait pas dans les attributions de logement.
C’est en réalité un gros mensonge car s’il n’intervient pas, c’est son adjoint Jean-Yves Mano qui le fait et à satiété ! Visitant les immeubles de la ville, il n’hésite pas à analyser leur composition « sociale » et à prodiguer des attributions au titre de la « mixité » avec le seul objectif de faire partir les actuels résidents. Et non, les attributions de logements ne sont pas une prérogative exclusive des maires d’arrondissement comme l’avait déclaré Delanoë !
Mais le meilleur est à venir. L’équipe municipale ne se contente pas du parc social pour faire main basse sur la population parisienne.
Elle s’attaque au parc privé en achetant sous forme de préemption, puisque le droit de préemption est généralisé sur l’ensemble du territoire parisien (*), les immeubles privés mis en vente. En agissant ainsi, elle soutient le marché immobilier parisien et participe activement à la hausse du prix du mètre carré. Voilà la réalité !
Les recettes fiscales et l’endettement de la mairie de Paris servent à acheter le parc privé et à en exclure les résidents disposant d’un bail à leur renouvellement s’ils ont résisté à la dégradation de leur immeuble et aux changements « social » de locataires jusqu’au terme de leur contrat.
Leur logement occupé parfois depuis de très nombreuses années est soudainement reclassé en logement social et leur loyer augmente de 40 à 50 % en application de la loi sur le « surloyer ».
Voici comment Delanoë, Hidalgo, en charge de l’urbanisme, et les socialistes ont fait main basse sur le logement à Paris. Ils ont « nationalisé » une partie du parc locatif privé.
C’est cette politique de nationalisation municipale qu’Hidalgo entend développer pour atteindre son objectif de 10 000 nouveaux logements sociaux par an. Ce sont ces investissements qu’il va falloir financer par l’impôt et la dette et qui vont définitivement dénaturer le parc parisien sans doute pour en faire une grande cité dortoir comme la gauche a su faire en banlieue.
Jeanne K.
(*) Le droit de préemption est une prérogative de droit public qui permet à la commune d'acheter prioritairement un bien immobilier lorsqu'il est mis en vente. Toutes les ventes immobilières sont soumises à une déclaration préalable à la commune qui est alors libre de faire son marché !
mercredi 22 janvier 2014
VALERIE MONTANDON AU CLUB DES BATISSEURS

Valérie MONTANDON, Conseillère de Paris du 12e arrondissement, Porte parole de NKM et candidate à la Mairie de Paris a été reçue hier au traditionnel déjeuner mensuel du Club des Bâtisseurs du 12e où elle a pu présenter sa vision de l'arrondissement et ses projets d'avenir.
Après avoir déploré l'inactivité de l'équipe sortante qui s'est en grande partie appuyée sur les acquis de ses prédécesseurs avec les projets structurants de Jacques Chirac et Paul Pernin comme la Coulée verte et le quartier de Bercy mais aussi les pistes cyclables et le tramway, Valérie MONTANDON a constaté les terribles effets de cette inactivité sur le commerce et la vie économique, aggravés par la crise.
A titre d'exemple, la fermeture de SURCOUF a eu un effet néfaste sur tout le secteur Daumesnil-Montgallet et la vie du Viaduc des arts. Elle en a profité pour annoncer l'arrivée prochaine d'une grande enseigne de jardinage sur ce site.
Pour le secteur de Bercy, elle soutient le projet d'ouverture des magasins en soirée et le week-end pour relancer l'activité locale et la création d'emplois.
Elle a en outre rappelé le projet Bercy-Charenton de Nathalie Kosciusko-Morizet qui permettra de dynamiser la création d'entreprises et l'innovation en créant de nouveaux espaces pour leur installation ainsi que pour le logement intermédiaire avec la couverture des voies ferrées de la gare de Lyon qui désenclavera le quartier. Un projet ambitieux mais réaliste et entièrement financé par la vente des surfaces créées.
Interrogée sur l'avenir de la Pelouse de Reuilly, elle a confirmé le départ de la Foire du Trône après le réaménagement de la Porte de Bagnolet et manifesté son attachement au maintien des cirques durant les fêtes de fin d'année pour les enfants, les familles ainsi que pour la création artistique et culturelle.
Le débat qui a suivi a permis de répondre à de nombreuses questions et au terme de cette très sympathique rencontre, Valérie MONTANDON a été invitée à revenir au Club après le mois de mars 2014, mais cette fois-ci en qualité de Maire du 12e arrondissement. Elle en a pris l'engagement !
lundi 20 janvier 2014
TOURISME : LE MATCH PARIS / LONDRES EST-IL DEJA PERDU ?
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| Photo étudier-voyager.fr |
Certes mais que dire de la communication de Londres et de son Maire Boris Johnson ? La Capitale britannique aurait détrôné Paris pour son attraction touristique.
Elle aurait dépassé les 16 millions de touristes étrangers soit plus que Bangkok et Paris, les deux villes les plus visitées de la planète, Big Apple se situant en quatrième position.
Effet Jeux Olympiques diront certains mais surtout un événementiel autrement plus attractif avec notamment la naissance du royal baby, l'exposition Pompeï au British Museum, le concert de David Bowie au Victoria & Albert Hall. Sans oublier Big Ben, Buckingham palace, la relève de la garde, etc.
La rénovation de la ville de Londres, de ses docks, ses nouveaux quartiers et sa grande roue, la plus grande d'Europe, avec 135 mètres de diamètre et 800 personnes par tour sont autant d’attractions pour les touristes.
Mais le nec plus ultra reste le shopping stimulé par l’Eurostar et sa proximité avec Paris et le Continent. Du luxe au bas de gamme, Londres offre une grande diversité de produits et stimule son commerce local.
En 2012, sur les 6 premiers mois de l’année 5 milliards de livres ont été dépensés soit : 1 milliard d’euros par mois, une hausse de 12 % par rapport à 2012.
Ainsi, le West End, quartier du shopping, des restaurants et des théâtres, pèse économiquement plus que la City et davantage que tout le secteur agricole britannique.
C’est le résultat de plusieurs années d’investissement et de développement depuis le début des années 2000.
La propreté, la sécurité, les transports, les commerces, l’ouverture des magasins, la diversité des animations et un accueil plus sympathique sont des atouts indéniables.
On est bien éloigné du Paris plage et des quelques animations des voies sur berge de la Foire du Trône et du marché de Noël. Paris est ancrée dans son passé et tourne le dos à l’avenir.
Fermeture des lieux de fêtes et d’animation, des magasins à 21 heures et le week-end, malpropreté, insécurité durement ressentie par les touristes, transports défaillants sont de bien mauvais résultats pour Paris durant la même période, soit exactement l’inverse de ce qu’il fallait faire !
vendredi 10 janvier 2014
IMMOBILIER A PARIS : BRAVO MADAME HIDALGO ET BERTRAND DELANOE !
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| Photo Challenges.fr |
Paris, ville lumière, cité internationale ?
C'est réussi grâce au pouvoir socialiste et la gestion de Madame Hidalgo et Bertrand Delanoë !
Sans revenir sur la fermeture des magasins le dimanche pour des raisons idéologiques au mépris des besoins économiques en terme d'activité, de préservation de l'emploi et de qualité d'accueil des touristes, Paris est une ville qui se meurt lentement et qui non seulement n'attire plus les étrangers mais voit fuir ses élite.
Le verdict vient de tomber avec une étude de Barnes, sur le plan immobilier, la capitale française est la 6 ème ville la plus recherchée après ... Singapour !
Elle était encore la 4ème il y a un an.
Le nombre de biens supérieurs à 5 millions d'euros à vendre à Paris et dans la région parisienne a augmenté de plus de 70 % en un an.
"En 2009, Paris était 20 % moins cher que Londres. Aujourd'hui Londres est 2,2 fois plus cher que Paris" estime le Président de Barnes.
La politique fiscale du gouvernement avec la taxe à 75 % des revenus supérieurs à un million d'euros, l'impôt sur la fortune et les taxes locales immobilières sont sans doute responsables d'une exode qui semble se dessiner et croître chez certains parisiens.
Paris n'attire plus !
La baisse du prix de l'immobilier s'explique par la croissance des biens à la vente. Le problème, c'est que les acheteurs étrangers ne sont plus intéressés et se détournent vers d'autres grandes villes beaucoup plus attrayantes.
C'est le résultat obtenu par l'équipe sortante et le gouvernement socialiste. Dont acte !
C'est le résultat obtenu par l'équipe sortante et le gouvernement socialiste. Dont acte !
lundi 6 janvier 2014
LE MEILLEUR BOULANGER DE FRANCE : HONNEUR AU XIIe ARRONDISSEMENT 1ère et 7ème places
Désigné meilleur boulanger de France par les touristes
Selon un classement établi par le site de voyages TripAdvisor
Elyse Saint-Julian Publié le 4 janvier 2014 Le Parisien.fr
Ici, les clients viennent d’Amérique, d’Australie, du Japon, du Brésil et même de Corée. A tel point que TripAdvisor, le site internet de voyage, a classé la boulangerie le Blé Sucré, dans le XIIe arrondissement, première de France. « C’est super! » se réjouit Fabrice le Bourdat, le patron, en apprenant la nouvelle. Personne ne l’avait prévenue qu’il était en tête de ce palmarès.
Pour TripAdvisor, la méthode est simple : « Nous faisons une moyenne entre les commentaires et les étoiles attribuées à chaque boutique par les internautes pour établir nos classements », expliquent les responsables du site qui compte 260 millions de visiteurs mensuels et plus de 125 millions d’avis sur les hébergements, les restaurants et les bonnes adresses.
Ses débuts dans les palaces parisiens
« Nous accordons beaucoup d’importance à l’accueil, et surtout à l’accueil des étrangers, souligne le boulanger pour expliquer son succès alors qu’il se prépare à vendre ses galettes des rois. Il y a pas mal de gens qui reviennent, même parmi les touristes. »
Le pâtissier, qui a d’abord travaillé dans des palaces comme le Bristol et le Plazza Athénée à Paris ou le Martinez à Cannes, a ouvert sa boulangerie-pâtisserie il y a sept ans.
L’enseigne compte aussi une importante clientèle locale. « Il y a un bon rapport qualité prix et il faut venir tôt sinon il n’y a plus rien, indique Emma, une habituée. Moi j’achète souvent des îles flottantes. Mon mari trouve que les babas au rhum sont les meilleurs. » François, un autre habitué, travaille dans le quartier. Ses gâteaux préférés? « Le Poire jasmin et le Vollon, un des desserts les plus appréciés des clients ». Des gourmandises qui font certainement saliver les touristes du monde entier.
Huit des dix meilleures boulangeries sont parisiennes selon TripAdvisor : 1re place : Le Blé sucré, 7, rue Vollon, XIIe . 2e place : Erik Kayser, 85, bd Malesherbes, VIIIe. 4e place : Du Pain et des Idées, 34, rue Toudic, Xe. 5e place : Le Grenier à pain, 38, rue des Abbesses, XVIIIe. 7e place : Vandermeersch, 278, av. Daumesnil, XIIe. 8e place : Paul, 77, rue de Seine, VIe. 10e place : Aki Boulanger, 16, rue Sainte-Anne, Ier.
mardi 8 octobre 2013
LA FRANCE CHAMPIONNE DES IMPOTS SUR LES ENTREPRISES
«Alors que tous les pays européens sont en train de baisser l’impôt sur les sociétés (IS) pour lutter contre le chômage, la France, elle, s’apprête à le relever encore."
"Elle est pourtant déjà la championne toutes catégories, avec un taux d’imposition maximal de 36,1% sur les revenus des sociétés.
C’est 20 % de plus qu’en Allemagne, con concurrent direct où le taux d’IS s’élève à 29,8 %, et avec qui la fiscalité était pourtant censée converger. L’écart est encore plus fort avec le Royaume-Uni (23 %).
La France est la lanterne rouge de l’Europe, suivie par Malte (35 %) et la Belgique (34%). A l’inverse, la Bulgarie et Chypre (10% chacun), et surtout l’Irlande (12,5%) sont les pays où la fiscalité des entreprises est la plus douce. «Or, le taux d’imposition est très important car c’est la première chose qu’un investisseur compare entre les pays» observe Emmanuel de la Rochethulon, avocat associé au cabinet Jones Day...»
Marie-Cécile RENAULT in Le Figaro du 9 octobre 2013
mercredi 2 octobre 2013
MAIS OU VA NOTRE POUVOIR D'ACHAT ?
Pouvoir d'achat : jusqu'où la chute ?
Le Parisien du 2 octobre 2013
Selon une étude publiée hier, les ménages devraient subir une nouvelle baisse de leur pouvoir d'achat en 2014, et ce pour la quatrième année de suite.
Les Français se serrent la ceinture depuis deux ans et ce n'est pas fini... Selon une étude rendue publique hier par le cabinet de conseil aux entreprises Bipe, le pouvoir d'achat des Français s'écroule depuis deux ans : - 2,2 % en 2011, puis - 0,4 % en 2012.
Et ces années de vaches maigres ne sont pas terminées. Selon Bipe, le pouvoir d'achat devrait reculer de 1,6 % en 2013 et de 0,4 % en 2014. Soit un record de quatre années de baisse du pouvoir d'achat ! Bien loin des prévisions du gouvernement tablant sur un redémarrage du pouvoir d'achat en 2013 et, surtout, en 2014...
Tout le monde n'est pas frappé de la même manière
Qui a raison ? Difficile à dire. Seule certitude, à la différence du gouvernement, Bipe mesure le « pouvoir d'achat ressenti par unité de consommation », c'est-à-dire le revenu des ménages à l'exclusion des dépenses contraintes (loyer, transports, factures EDF...). Autrement dit, ce que peuvent vraiment s'offrir les familles à la fin du mois.
Au total, selon Bipe, 45% du budget des ménages passe dans ces dépenses contraintes. Une place très grande. De plus en plus grande... « Les dépenses contraintes vont continuer à augmenter plus rapidement que les revenus des ménages en 2013 et 2014 », estime Julien Salles, un des responsables de Bipe.
Car les Français vont être pris entre deux feux. D'un côté, les prix de l'énergie (gaz, électricité, etc.) et des logements sont attendus en hausse. De l'autre, leur revenu sera bridé par un chômage toujours plus important et, selon Bipe, « une pression fiscale accrue (nouvelles hausses d'impôts et de cotisations sociales) ».
« La hausse de la TVA au 1er janvier viendra aussi grever ce pouvoir d'achat », poursuit Julien Salles. Une évolution d'autant plus inquiétante que la baisse du pouvoir d'achat ne frappe pas tout le monde de la même manière.
Au cours des dernières années, alors que les couples travaillant — avec ou sans enfants — voyaient leur niveau de vie augmenter, les familles monoparentales, les retraités et les personnes seules ont tous subi une baisse.
jeudi 19 septembre 2013
SIR RICHARD BRANSON DANS LE 12e ARRONDISSEMENT (SUITE...) *
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| Photo successrama.com |
"Le challenge le plus stupéfiant de sir Richard Branson, l’exubérant patron de Virgin, est sans conteste d’ouvrir l’espace au tourisme. Pour cela, il a créé Virgin Galactic.
Venu hier à Paris soutenir sa société de télécom, l’homme d’affaires a révélé que 17 français ont déjà acheté leur billet pour faire partie des premiers voyageurs de l’espace. «Le premier vol devrait avoir lieu ere décembre 2013 et février 2014» a-t-il indiqué.
Il en fera partie, ainsi que deux de ses enfants. Le premier vol commercial pourrait avoir lieu «à la fin 2014, ce pourrait être un beau cadeau deNoël...». Au total, 350 personnes ont déjà fait un chèque de 200 000 euros pour être parmi les premiers à monter dans le SpaceshipTwo, avion supersonique pouvant dépasser 21 km d’altitude. Qui sont ces pionniers français ? L’ensemble des 350 «élus» doivent participer «dans quelques semaines» à une première réunion dans le désert des Maojaves, aux Etats-Unis. D.P. "
Article publié dans Le Parisien du 19 septembre 2013
(*) Sir Richard Branson a rencontré hier dans le 12e Charles Beigbeder, candidat UMP à la mairie du 12e.
"IMPOTS ET PRIME A L'IMMOBILISME"
Le Point.fr - Publié le 18/09/2013 à 15:00
Tout ce qui bouge, on le taxe ; ce qui bouge encore, on le réglemente ; ce qui ne bouge plus, on le subventionne. Telle est l'idéologie du gouvernement.
Par Charles Consigny
Dormez tranquilles, "braves gens", semble professer le gouvernement tandis que le réel se déchaîne et contredit tous les jours la bonhomie présidentielle. Dimanche soir, le chef de l'Etat , qui s'amuse à changer de décor à chaque interview (un coup l'hôtel de la Marine, un coup les plateaux de JT, un coup un studio spécial futuriste années 1980, cette fois un salon doré qui nous rappelle un passé lointain de hauteur et de faste), n'a pas hésité à affirmer que nous étions "tout près du but" quant à l' inversion de la courbe du chômage. On notera qu'il ne s'agit pas du tout de réduire le chômage, ni même d'aller vers le plein emploi, mais simplement d'inverser une courbe mensongère qui sous-évalue depuis des années la vérité du désastre.
Pour arriver à cette manipulation statistique, les socialistes comptent évidemment sur les faux emplois qu'ils sont en train de créer de façon totalement artificielle aux frais du contribuable, les fameux emplois aidés. Or, cela ne peut se faire sans une augmentation considérable des impôts, celle que des millions de familles subissent depuis un an.
Cette hausse, François Hollande et ses chauves la décident avec la vorace gourmandise de ceux qui aiment les taxes qui les nourrissent. Hélas pour eux que l'on dit politiquement si habiles, les Français ne se soucient désormais guère tant du chômage que de pouvoir garder un peu de ce qu'ils s'épuisent à gagner en travaillant. Espérons donc que ce scandaleux petit manège revienne comme un boomerang au visage du président de la République - ce sera l'occasion pour lui de changer de lunettes avant qu'une telle opération ne soit plus remboursée par le déficit de la sécurité sociale que le monde entier nous envie.
La France a perdu 80 000 PME, 300 usines et 400 000 emplois
Ce qui se passe vraiment depuis que les socialistes tiennent les manettes de l'Etat et pendent les Français à une corde fiscale, c'est qu'en un an seulement la France a perdu 80 000 PME, 300 usines et 400 000 emplois. Malgré l'évidence de l'échec de la moindre de ses décisions, le chef de l'État, accompagné de son sympathique ministre du Redressement productif, clown du cirque hollandais, a essayé de faire croire qu'il allait relancer l'industrie française au moyen de 3,7 milliards d'euros d'investissements dans 34 projets. Mais comment relancer quoi que ce soit si l'on garde un tel niveau de prélèvements obligatoires ? Comment espérer une seconde faire émerger la moindre bonne idée si elle doit aussitôt se débattre dans la jungle de ronces réglementaires que ministres, députés et sénateurs passent leur temps à épaissir ?
Ronald Reagan qui fut le président d'une Amérique prospère, avait coutume de définir ainsi l'économie administrée : "Tout ce qui bouge, on le taxe ; ce qui bouge encore, on le réglemente ; ce qui ne bouge plus, on le subventionne." Tant que le gouvernement de ce qui est encore la cinquième économie du monde continuera à appliquer ce funeste triptyque, il n'y aura pas de bonne nouvelle. La réalité, même si elle est pénible, c'est que l'indemnisation du chômage en ses proportions actuelles coûte une fortune et n'incite pas à chercher un emploi, la différence entre les minima sociaux combinés et le salaire minimum étant en France parmi les plus faibles de l'OCDE. La réalité, c'est que le coût du travail est exagérément alourdi par le niveau des dépenses publiques. La réalité, c'est que la protection légale des travailleurs est bien souvent une barrière à l'embauche. Mais tout ça, les socialistes ne veulent pas l'admettre, parce que cela contredit leur idéologie.
Alors, si les Français retirent leur consentement à l'impôt, si une économie souterraine se développe, si les riches et/ou leur argent s'en vont, si la fraude devient une habitude, si la cohésion nationale se fend et finit par craquer, si les gens se font justice à eux-mêmes, bref si nous empruntons le chemin grec, il ne faudra pas s'étonner. Mais qui le souhaite ?
mercredi 11 septembre 2013
L'IMPOT SUR LE REVENU, UN NOUVEAU MENSONGE D'ETAT ?
Alors que l’ensemble des français va s’acquitter du paiement du solde de son impôt sur le revenu qui s’apparente de plus en plus à une «douloureuse», il est apparu utile de donner quelques informations sur cet impôt qui rapporte beaucoup moins que la CSG (90 milliards d’euros) mais qui a tendance à s’en rapprocher rapidement (71,9 milliards contre 60,3 en 2012).
La problématique posée s’apparente vraiment à un mensonge d’Etat puisque le Premier Ministre avait déclaré l’année dernière : « A revenu constant, neuf français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de la fiscalité»
Les chiffres sont têtus et Jean Pierre ROBIN nous rappelle dans le Le Figaro que «un an plus tard, la proportion s’est inversée. Loin de ne frapper que les riches, le 1 % de la population la plus fortunée, voire les «gens aisés», ces 10 % que le premier ministre avait en tête, la douloureuse touche pratiquement les 20 millions de «foyers fiscaux» qui acquittent l’impôt sur le revenu».
Avec près de 72 milliards d’euros en 2013 contre 60,3 en 2012, c’est une augmentation réelle de 19 % en un an que les ménages français doivent supporter.
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| Source Bercy DGFP in Le Figaro |
Le mensonge nous semble vraiment plus approprié car tant Ayrault, que l’ignoble Cahuzac ou Moscovici ont volontairement omis de tenir compte et de parler de l’abrogation de la défiscalisation des heures supplémentaires qui a rapporté 500 millions d’euros pour un total de 5,7 millions de salariés. De même pour le gel du barème de l’impôt qui est une mesure annuelle qui a rapporté 1,6 milliard ou la suppression de la demi-part pour les personnes seules vivant avec un enfant (550 millions).
Il apparaît évident que les français ont été délibérément dupés par le gouvernement avec l’intention maligne de les ponctionner encore plus .
Alors que penser de l’exclamation de Pierre Moscovici qui crie «halte au matraquage fiscal» ? Encore un mensonge ? Que va-t-il nous préparer pour l’année 2014 ? «Chat échaudé craint l’eau froide» !
Alors que la TVA représentait 60 % du total des recettes perçues , elle n’en représentait que 51 % en 2012 et 47 % en 2013. Combien en 2014 ?
Cette baisse de part relative est sans aucun doute due à la faible activité économique mais au lieu de réduire ses dépenses, l’Etat augmente les impôts sur les particuliers.
Ce petit jeu risque très rapidement d’atteindre ses limites quand on pense que quelques années plus tôt certains candidats à la présidentielle souhaitaient supprimer l’impôt sur le revenu des particuliers en raison de sa faible part dans le total des recettes de l’Etat et de plus de 50 % des français qui en étaient alors exonérés !
mercredi 14 août 2013
LE MATRAQUAGE FISCAL N'EST PAS FINI !
Le Point.fr - Publié le 12/08/2013
| La contribution sociale généralisée (CSG)avait été instaurée en 1990 par Michel Rocard pour le financement de la Sécurité sociale. © Florence Durand / Sipa |
"On ne va pas boucher les trous avec la TVA et la CSG." Septembre 2012. Sur le plateau de l'émission Des paroles et des actes, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, promet que ces deux leviers majeurs de la fiscalité sur les ménages ne seront pas actionnés. Avant de glisser cette petite précision : "En 2013, non."
Moins de deux mois plus tard, il annonçait que la TVA serait bien augmentée. Mais, petite subtilité, seulement à partir de 2014. Le 1er janvier, le taux normal va passer de 19,6 à 20 % et le taux intermédiaire de 7 à 10 % (restaurants, tickets de cinéma...). Seul le taux réduit appliqué aux produits de première nécessité reculera pour revenir de 5,5 % à 5 %..."
"Les ménages encore mis à contribution
Mais voilà maintenant que, pour financer les retraites, le gouvernement envisage, outre l'allongement de la durée de cotisation, d'augmenter la contribution sociale généralisée (CSG), affirme le journal Les Échos.
La mesure est efficace pour les finances publiques : un point de CSG rapporte la modique somme de 11 milliards d'euros. Cette fois, il ne s'agit plus d'abaisser le coût du travail pour les entreprises, mais bien de boucher "les trous" des régimes sociaux sans pour autant augmenter les cotisations sociales employeurs (même si le gouvernement étudie par ailleurs une augmentation de la taxe sur les dividendes). Après avoir nié la problématique du coût du travail pendant sa campagne présidentielle, François Hollande est donc en train d'en faire une de ses priorités majeures, comme le lui conseillent la Commission européenne ou bien encore le Fonds monétaire international.
Revers de la médaille, ce sont les ménages qui vont payer la facture. La CSG est en effet perçue, au taux de 7,5 % du revenu brut, sur les revenus du travail (y compris pour les fonctionnaires). Tous les revenus du travail : les salaires bien sûr, mais aussi les revenus exonérés de cotisations sociales comme les primes, l'intéressement, la participation.
Une pilule plus facile à avaler ?
Ceux qui perçoivent des revenus du capital (via un livret d'épargne bancaire, par exemple) seront aussi touchés : contrairement aux cotisations sociales, la CSG frappe également cette ressource, à hauteur de 8,2 % (après les augmentations décidées sous Nicolas Sarkozy). Ce qui a l'avantage d'en faire aux yeux de la majorité socialiste une mesure plus juste que la hausse de la TVA, censée peser d'avantage sur les ménages modestes que sur les ménages aisés. Le taux de cette dernière n'augmente en effet pas en fonction des revenus : il est le même pour chacun, quel que soit son pouvoir d'achat.
Autre avantage de la CSG pour faire avaler la pilule à l'opinion, la CSG sur les revenus du travail est prélevée à la source, sur la feuille de paie. Elle est donc moins douloureuse puisqu'elle rend plus difficile de se rendre compte de ce que le système social français coûte à chacun. Reste que son taux n'est pas non plus progressif en fonction des revenus...
Si elle était confirmée, la hausse s'ajouterait à celle de 0,25 point des cotisations sociales employés (0,25 point également pour les employeurs) votée en 2012 afin de financer le retour à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt, entre 18 et 20 ans.
Par Marc Vignaud
vendredi 9 août 2013
LES PROMESSES DE FRANCOIS HOLLANDE
La courbe du chômage sera inversée avant la fin de l'année avait promis François Hollande.
Alors que le taux de chômage selon l'INSEE s'établissait à 10,8 % au premier trimestre de cette année, voici les prévisions de l'évolution de la courbe du chômage d'ici 2015 d'après le FMI.
On notera qu'aucune amélioration n'est attendue avant 2015 !
François Hollande compte toutefois sur ses emplois aidés pour réduire cette progression en espérant maquiller les statistiques de l'INSEE mais il est fort probable que ces attentes soient déçues.
Alors, à quoi bon jouer les apprentis sorciers quand 84 % des français n'y croient plus ?
mercredi 3 juillet 2013
REPRISE DU MARCHE IMMOBILIER, SAUF A PARIS !

La baisse des prix de l’immobilier de 2,6 % au premier semestre sur un an s’est traduite par une augmentation du volume des transactions de 6,6 % en France.
Cette reprise est essentiellement due à la baisse des taux immobiliers qui s’associe à une baisse du prix du mètre carré.
Elle reste cependant fragile et une remontée des taux pourrait définitivement geler le marché.
A Paris, avec une baisse des prix plus forte de 3,2 % sur la même période, les transactions ont baissé de 5,2 % !
Il faut compter un prix moyen de 8 206 € par mètre carré pour acquérir un bien dans la Capitale, un prix moyen équivalent à celui de 2011.
Si on compte 31,5 % de cadres moyens parmi les acquéreurs, les plus de 50 ans ont littéralement disparu du marché. Cela peut s’expliquer par l’impossibilité de vendre un bien pour un acquérir un autre.
Le marché immobilier est donc bien en crise et les recettes de la Mairie de Paris due aux mutations immobilières pourraient fondre comme neige au soleil !
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