Affichage des articles dont le libellé est sécurité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sécurité. Afficher tous les articles

lundi 24 mars 2014

12e ARRONDISSEMENT : L'INSALUBRITE ET L'INSÉCURITE AU QUOTIDIEN


ENCORE UN BEL EXEMPLE DE PROPRETE !


Voici à quoi ressemble la place Henry Frenay aujourd'hui lundi 24 mars : 

Une poubelle vide, des détritus à deux pas, des tags et de l'urine.

Ce spectacle doit-il encore durer longtemps ? 


Cette place est quasiment devenue impraticable  pour les riverains et leurs enfants du fait de son insalubrité qui attire fréquemment les rats et de l'insécurité qui y règne en permanence comme en attestent les nombreuses interventions de police ou des pompiers.

... Et pendant ce temps là, Hidalgo et Najdovski se promènent rue de Picpus et Cours de Vincennes pour vanter les mérites de leurs actions dans ces deux domaines. Peut-être ont-ils aussi emmené avec eux les services de propreté ?

vendredi 21 février 2014

POUR UNE POLICE MUNICIPALE A PARIS AVEC NKM

Le Figaro du 20 février 2014

Photo Le Figaro

Depuis des décennies, la police opérationnelle dans la capitale relève exclusivement de la compétence de la préfecture de police de Paris.

Au vu des dernières statistiques, endiguer le flot montant des délits de masse est devenu une priorité dans la capitale. La candidate UMP à l'élection municipale, Nathalie Kosciusko-Morizet, annonce qu'au cas où elle serait élue, elle irait jusqu'à créer une police municipale à Paris, comme cela existe dans toutes les autres grandes villes de France.

Cette idée est en fait des plus iconoclastes. Car, depuis des décennies, la police opérationnelle dans la capitale relève exclusivement de la compétence de la préfecture de police de Paris (PP). L'ancien directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, qui a rejoint NKM et se présente lui-même sur la liste de la maire UMP sortante du XVIIe,  Brigitte Kuster soutient fortement ce projet. «Le maire de Paris ne peut être le seul à être amputé de ses pouvoirs de sécurité», estime ce préfet proche de Nicolas Sarkozy.

2000 caméras de rue
Comment se mettrait en place la réforme? La droite partirait de l'acquis: les 1000 inspecteurs de sécurité de la Ville de Paris (ISVP, ex-gardiens des parcs et jardins, sous Chirac) et les 2000 agents de surveillance de Paris (ASP, ex-pervenches) seraient recentrés sur la lutte contre les incivilités, les tags, la salubrité. «À New York, la reconquête a commencé par la lutte contre la mendicité agressive des laveurs de pare-brise, surnommés les squeegees», se souvient le préfet Péchenard. Mais à Paris, le préfet de police a supprimé les arrêtés anti-mendicité pris par son prédécesseur.

«Pour NKM, sécurité et propreté passent avant les PV de stationnement­», déclare Frédéric Péchenard. Ce n'est que dans un second temps que les 3000 agents remobilisés se verraient confier un statut de police municipale par la loi, avec tenue spécifique et pouvoirs renforcés. La coordination avec la police d'État passerait une convention signée. L'UMP promet même 2000 caméras de rue au lieu de 1000 défendues par Anne Hidalgo, la candidate socialiste.
À ce jour, le maire de Paris n'a certes pas les mêmes prérogatives que ses collègues de province, mais la ville abonde de 300 millions d'euros par an le budget de la PP.


Mme Hidalgo ne réclame pas une police municipale, mais elle veut «créer des équipes pour sécuriser les lieux le plus fréquentés dans la capitale» ainsi qu'une «brigade verte et antibruit».

mercredi 12 février 2014

SECURITE : PARIS ET LE SOCIALISME A L’EPREUVE DES FAITS

Frédéric PÉCHENARD, ancien Directeur général de la Police nationale et candidat aux municipales aux côtés de NKM nous l’avait déjà dit mais Anne Hidalgo et le Préfet de police tentaient de minimiser les faits qui frappaient avec insistance à la porte de leurs certitudes et de leurs convictions comme un flagrant échec de la politique mise en oeuvre par Manuel VALLS.


A Paris, les cambriolages ont augmenté de 26 % en 2013 !

Et bien, c’est fait. Ils essaient toujours aujourd'hui de minorer les chiffres mais ils reconnaissent qu’il y a péril en la demeure. Du moins le Préfet car Hidalgo semble rester campée sur ses certitudes.

La préfecture de police distribue  15 000 prospectus pour rappeler que le numéro "17 Police secours" est toujours actif et que ses services s’engagent à intervenir rapidement… dans les 15 secondes maximum au téléphone ! L’intervention physique interviendra ensuite mais on ne donne pas de délai.

En réponse à ce fléau et à l’insécurité croissante, aveu patent d’échec de la politique de prévention de M. Delanoë et Madame Hidalgo et de celle de répression de Manuel VALLS, ministre de l’intérieur, la préfecture de police répond par une campagne de communication avec des tracts. Les délinquants n’ont qu’à bien se tenir !

Aucune réponse adaptée avec un plan caméras ambitieux et efficace, aucun engagement sur l’orientation des missions de police et aucune police municipale pour la mettre en oeuvre.

Ce sont pourtant les propositions de Nathalie Kosciusko-Morizet qui entend véritablement s’engager dans la lutte contre les incivilités et l’insécurité à Paris.


Pour les socialistes, ils restent fidèles à leurs erreurs, ils répondent parce qu’ils savent peut-être mieux faire que les autres, communiquer et travestir la réalité par des actions virtuelles. C’est la politique de la rustine, pas celle de la responsabilité et de l’ambition pour Paris.

jeudi 6 février 2014

LA SECURITE DES PARISIENS ET PARIS

La sécurité des parisiens est-elle une affaire trop sérieuse pour être laissée aux mains du préfet de Police ? C’est l'axiome de Clémenceau sur la guerre  appliqué à la sécurité intérieure.

Photo Le Figaro

La question mérite d’être posée et s’il est concevable que le statut de ville-capitale justifie un traitement particulier en raison des risques locaux ou événementiel (lieux de pouvoir, ambassades, sécurité nationale, droit de manifestation à caractère national, etc.), il n’en pas moins vrai qu’une telle nécessité ne doit en aucun cas prendre ses habitants en otage.


« Le maire de Paris doit prendre les questions de sécurité à bras-le-corps » a déclaré Frédéric Péchenard au Figaro. 

Préfet, ancien Directeur général de la Police nationale  et candidat aux prochaines élections municipales dans le 17e arrondissement, Frédéric Péchenard sait de quoi il parle.

Il rappelle qu’à Paris, la délinquance des mineurs a explosé de 13,5 % par rapport à 2012 et de 53 % par rapport à 2011. Cette progression est due au développement des infractions commises par des jeunes étrangers (65,5 % en 2013, soit 2.157) et plus de la moitié par des  individus en provenance de l’est européen (1.177).

Ces chiffres sont à rapprocher de la progression des cambriolages (26 % en plus qu’en 2012) et des escroqueries (27 % de plus).

Mais paradoxalement, si les infractions dont les parisiens sont victimes augmentent, ce n’est pas le cas des infractions sanctionnées par les services de police puisqu’elles diminuent de 30 %. Cela démontre une démobilisation des policiers.

Face à une situation qui ne peut que s’aggraver, il rejoint les propositions de Nathalie Kosciusko-Morizet qui souhaite disposer d’une police municipale et lui donner des objectifs clairs et des moyens suffisants et adaptés pour remplir leurs missions.

3.000 agents disposant du statut d’agent de police judiciaire adjoints sont déjà payés par la Mairie de Paris et mis à la disposition du préfet de Police. Ils ne sont en grande partie utilisés que pour réprimer le stationnement payant. Ils ont dressés 5 millions de procès verbaux en 2013. Ce chiffre doit être rapproché de celui des 35.000 procès verbaux dressés pour incivilité et insalubrité par les 700 agents municipaux disposant d’une fonction de police.

Paris est malheureusement une ville sale, mal éclairée et mal protégée. Trop peu d’agents, trop peu de caméras et trop peu de répression. Le maire de Paris a délaissé les questions de police pendant 13 années et ce sont les parisiens qui le paient aujourd’hui.

Frédéric Péchenard souhaite donc réorganiser les services de polices en plaçant les 3000 agents rémunérés par la la mairie sous la responsabilité du Mairie de Paris où ils rejoindraient les 700 agents verbalisateurs de la ville pour se consacrer à la lutte contre les incivilités et l’insalubrité afin de sécuriser la voie publique et prévenir les infractions.

Ils serraient appuyés par un véritable plan caméras qui couvrirait une grande partie du territoire parisien et permettrait ainsi de lutter contre la délinquance comme dans de nombreuses villes françaises et étrangères.

Ce projet est porté avec conviction par Nathalie Kosciusko-Morizet et constitue l’un des sujets le plus importants de son programme pour Paris, il est audacieux mais responsable et déterminé pour répondre aux attentes des Parisiens qui ont le droit de vivre en sécurité dans leur cité.

mardi 7 janvier 2014

L’ECOLOGIE PAILLETTES DE MADAME HIDALGO ET M. DELANOE

DEMAIN LE PERIPH, C'EST 70 Km/h

ATTENTION AUX PV ! 

Voici donc la dernière mesure écologique de Madame Hidalgo et M. Delanoë offerte par leur ami Manuel Vals, ministre de l’intérieur : la réduction de la vitesse de circulation sur le périphérique parisien.



Si l’actuel maire de Paris et sa première adjointe devaient nous donner un dernier exemple des effets de communication dont ils ont abreuvé les Parisiens pendant 13 années, c’est réussi. De qui se moque-t-on ?

Demain, la vitesse sera réduite de 80 à 70 kilomètres heure pour les véhicules sur l’ensemble du périphérique. Une mesure essentielle pour lutter contre la pollution nous dit-on.

Excusez du peu : - 5 % d’oxyde d’azote d’après l’ADEME et - 1 % d’après leurs propres services de voirie.

Pour le bruit, c’est de 1 à 1,5 décibel en moins. Ce qui est inaudible à l’oreille humaine !

Pour la réduction des accidents, le périphérique est devenu l’une des routes les plus sûres de France avec aucun accident mortel.

Tout ça pour ça me direz-vous et vous avez raison !

Ce que ne savent  apparemment pas Madame Hidalgo et M. Delanoë, c’est que de 7 à 21 heures la vitesse moyenne sur le périphérique est inférieure à 39 km/h. Cette nouvelle mesure n’a donc aucun effet !

En outre, en effectuant un tour complet du périphérique la nuit à 70 Kmh, on mettra 4 minutes de plus. Quel progrès !

Monsieur Delanoë et Madame Hidalgo n’ont toujours pas compris l’évidence : un véhicule pollue moins lorsqu’il roule. 

Or, le problème à Paris depuis qu’ils sont « aux affaires », c’est que les embouteillages ont fortement progressé, que les véhicules roulent moins vite, que la pollution au monoxyde de carbone a fortement augmenté et que la santé des Parisiens a régressé. Un grand merci !

Alors quel est l’intérêt d’une telle mesure ? Certains l’ont déjà noté, c’est d’augmenter les procès-verbaux.

Comme les socialistes travaillent au transfert du produit de certaines infractions aux collectivités locales, c’est donc un impôt supplémentaire déguisé que les automobilistes devront acquitter.


Bravo Madame Hidalgo, c'est ça votre projet,  vous prenez vraiment les Parisiens pour des « gogos ».

mercredi 4 décembre 2013

DELANOE ET LA SECURITE, UN AVEU D'ECHEC ...INAVOUE !

LE BILLET DE JEANNE

Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo surfent sur les attentes des parisiens en matière de sécurité et se présentent comme les ardents défenseurs de l’ordre, de la tranquillité et de la salubrité. 

A les entendre, heureusement qu’ils sont là pour protéger le peuple de Paris du chaos et du désastre.



Seulement voilà, quel est leur réel bilan, qu’ont-ils fait pour protéger leurs concitoyens ?

Pour répondre à ces interrogations, ils avancent quelques initiatives qui malheureusement ne sont que des cautères sur une jambe de bois : la création du GPIS (Groupement interbailleurs de sécurité), de dix équipes de veilleurs de nuit, la mise en place du plan caméras et la création de trois zones de sécurité prioritaire.

Au lieu de nous présenter des résultats, Delanoë vole au secours d’Hidalgo et nous présente  : "des réalisations". C’est effectivement un peu maigre Monsieur le Maire !

La sécurité des immeubles sociaux était auparavant assurée par des société de sécurité privée. Le regroupement de cette activité avec le GPIS n’a donc rien apporté de plus.

L’installation de caméras avec l’aide du ministère de l’intérieur est certes louable mais leur nombre est nettement insuffisant. Et puis quel est le résultat obtenu avec cet outil de surveillance ?  

Enfin, la création de zones de sécurité prioritaire, la grande invention de Manuel Valls. Delanoë lui même écrit :  il existe des « rivalités entre bandes sur fond de trafics de stupéfiant, des fusillades et agressions violentes, des vols à mains armées » pour justifier leur création. Excusez-nous du peu !

La dernière ZSP sera donc créée de la Porte de Montreuil à la Porte de Bagnolet en incluant la place de la Réunion et le quartier Saint Blaise en limite du 12e arrondissement.

Mais Monsieur Delanoë, c’est bien là ce qu’on vous reproche. Créer des ZSP, c'est reconnaître que l’on a échoué en matière de sécurité. C’est un aveu d'échec !

Voulez-vous transformer Paris en une unique zone de sécurité prioritaire ? Créer une  ZSP ce n'est pas sérieux et c’est même anxiogène pour les parisiens.  C’est bien parce que la situation s’est dégradée que vous avez recours à cette solution.

Alors, nous direz-vous, la Police, c’est pas moi, c’est le Préfet de Police ! Très bien, alors pourquoi rémunérer plus de 2.000 agents pour uniquement verbaliser les automobilistes indélicats ? Monsieur le Maire, vous avez perdu le sens des priorités, sans doute sous l’influence des écologistes : dans notre cité, il vaut mieux avoir des délinquants que des automobilistes.

Pour vous soutenir, vos services ont annoncé disposer de 613 inspecteurs de sécurité de la ville de Paris, mais où sont-ils ? Leur nombre est bien insuffisant quant on songe qu’en faisant abstraction des congés et des maladies, il faut 3 agents pour couvrir un poste durant 21 heures. Il y aurait donc 204 postes réellement sur le terrain et quand ils se regroupent par quatre dans un véhicule, c’est 51 équipes. Tout cela est vraiment bien insuffisant.


Alors pourquoi se protéger derrière ces réalisations quand on vous demande des résultats ? Osez l’avouer, la sécurité à Paris est un échec et heureusement que la Préfecture de Police veille au grain car si on devait compter sur vous, Paris ne sera bientôt qu’une vaste zone de sécurité prioritaire.

Jeanne K.

vendredi 25 octobre 2013

XIE-XIIE AGRESSION DE MEDECINS : UN SUSPECT INTERPELLE



"Des comparaisons d’ADN sont en cours

Les policiers du 2e district de police judiciaire (DPJ) étaient sur sa piste depuis plusieurs semaines. Un SDF de 54 ans a été interpellé, lundi soir, à sa sortie de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), après une série d’agressions commises sur des médecins parisiens. Il avait déjà été arrêté le 18 octobre, dans le Ve, pour une autre affaire. 

Quatre cabinets attaqués

Tayeb B. est soupçonné de s’en être pris à quatre médecins, dont une femme et un praticien âgé de 80 ans, dans leur cabinet entre le 2 septembre et le 8 octobre, boulevard de Charonne (XIe) et rue de Charenton (XIIe). De violentes agressions au cours desquelles l’auteur des faits, muni d’une arme de poing, s’était emparé de quelques centaines d’euros avant de prendre la fuite. Une information judiciaire pour vols avec arme et séquestration a été ouverte le 12 octobre.

Tayeb B., a été arrêté, une première fois, vendredi soir, alors qu’il venait de commettre un vol dans un cabinet d’imagerie médicale du boulevard Saint-Michel. « Un homme avait fait irruption dans ces lieux avant de s’emparer des 350 € du fond de caisse, indique une source policière. Il a ensuite pris la fuite à pied avant d’être poursuivi par la clameur publique. » Un policier de la brigade de répression du banditisme, hors service, est parvenu à maîtriser le voleur avant l’arrivée de renforts. Hier soir, le suspect était toujours en garde à vue."

Le Parisien du 24 octobre 2013

mercredi 23 octobre 2013

PROCES DU MEURTRE DE FOFANA EN 2009 GARE DE LYON


"C’est dans l’émotion qu’a débuté, hier, la deuxième journée du procès aux assises de Kamel, un homme de 25 ans poursuivi pour un meurtre à l’arme blanche et deux tentatives, au cours d’une rixe survenue dans la nuit du 13 au 14 avril 2009 devant la gare de Lyon (XIIe). « Je souffre encore de cette histoire », a-t-il d’emblée déclaré, au bord des larmes. « Je demande encore pardon à la famille de la victime », a poursuivi ce jeune homme fluet aux airs encore juvéniles.


Le procès devra déterminer si cet habitant d’Athis-Mons (Essonne) a agi en état de légitime défense ou a délibérément atteint au cœur Mamadou Fofana, un jeune homme de 17 ans décrit comme non-violent, inconnu des services de police, et blessé au dos Moussa et Stevy, eux aussi mineurs à l’époque.

Il encourt jusqu’à trente ans de réclusion criminelle

Cette nuit-là, vers 4 heures, deux groupes qui ne se connaissaient pas attendent le bus qui doit les ramener chez eux. L’un est composé de sept garçons d’Athis-Mons, l’autre de 30 à 40 jeunes pour la plupart d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ces derniers reviennent de Juvisy (91), où des échauffourées après une soirée annulée les ont déjà opposés à des habitants de l’Essonne.

Le ton monte entre les deux bandes à cause de moqueries de la part de la bande d’Aulnay, après une chute de Vélib’ d’un membre du groupe d’Athis-Mons. Une bagarre éclate. Les Essonniens sont roués de coups. Kamel a notamment le nez cassé. Calmée dans un premier temps, la rixe reprend cent mètres plus loin, sur le boulevard Diderot.

Les deux parties se rejetaient hier la responsabilité de cette reprise des hostilités, l’accusation niant la thèse de la défense selon laquelle les jeunes d’Athis-Mons ont été poursuivis. Convoqué à la barre comme témoin, un agent de sécurité d’une tour proche a évoqué hier « une vague » humaine se ruant vers l’autre groupe.

C’est au cours de cette deuxième altercation que Kamel dit s’être « souvenu qu’il avait un couteau ». Il aurait alors effectué de grands gestes circulaires pour se protéger et touché involontairement Mamadou Fofana. Une version jugée compatible avec les résultats de l’autopsie par le médecin légiste appelé à la barre hier.

Dans ce procès, accusation et défense ne semblent d’accord que sur un point : si Mamadou Fofana était au cœur de l’action, c’est parce qu’il était le seul, parmi ses 30 à 40 amis, à tenter de calmer les esprits. Il en est mort. Kamel, qui comparaît libre après un an passé en détention provisoire, encourt jusqu’à trente ans de réclusion criminelle. Le procès doit se poursuivre jusqu’à vendredi."

Publié par le Parisien le 21 octobre 2013

vendredi 18 octobre 2013

EN 2009, GARE DE LYON, MAMADOU EST ASSASSINE EN PLEINE RUE

Photo Wikipedia



Le meurtrier de Mamadou FOFANA, un jeune de 17 ans tué d'un coup de couteau en plein coeur Gare de Lyon comparaît aujourd'hui devant la Cour d'assise. 






Un soir de 2009, Karim, 24 ans, tombe d'un vélib avec lequel il s'amusait. Il ne supporte pas les rires et les moqueries d'un groupe de jeunes de Aulnay qui jouent eux-aussi avec les vélib sur l'esplanade de la gare. Rien de plus banal mais vexé, il ne supporte pas ces railleries,  sort un couteau, le plante dans le coeur de Mamadou et blesse grièvement l'un de ses amis qui l'accompagnait et plus superficiellement un deuxième.

Il doit répondre de ses actes devant la justice.

Au-delà de ces faits, cet événement rappelle les problèmes de sécurité qui se posent aux environs de la Gare de Lyon et plus particulièrement Place Henri Fresnay qui attire,  outre les voyageurs de la SNCF, toute une population à risque  extérieure à l'arrondissement dont les actes et trafics donnent lieu à de trop nombreuses interventions de la Police et des Pompiers. 

En revanche, faut-il le rappeler, les inspecteurs de sécurité de la ville de Paris chargés de la prévention sur l'espace public sont cruellement absents. La mairie attend-elle qu'un nouveau drame survienne pour intervenir ?






mercredi 16 octobre 2013

BERCY : MANIFESTATION DES AGENTS DE POLICE LE 22 OCTOBRE PROCHAIN



POLICE, SECURITE, LE TEMPS DE LA RIGUEUR !


Contraint par la «rigueur» budgétaire, Manuel Valls a demandé que les agents de la force publique arrête le «travail d’initiative». 

Cela veut dire que les agents ne pourront plus exécuter que des interventions sur réquisition judiciaire. Le charme et l’utilité du métier s’en trouveraient gravement perturbés !

(Photo Wikipedia)

Ainsi, les agents de police ne pourront plus effectuer de constats d’infractions sur la voie publique et; pour les agents affectés dans les services d’investigation, ils ne pourront plus remplir les «comptes rendus d’enquête».

Sur un an, ces actes d’initiative représentent 250 000 faits constatés sur deux millions de crimes et délits.

Mais la rigueur ne s’arrête pas là puisque Manuel Valls entend réduire l’indemnité de sujétion spéciale de police versée au agents, ce qui représenterait entre 150 et 200 euros en moins par mois pour les jeunes policiers. L’économie serait de 12 millions d’euros.

Après la grève des PV lancée le 26 septembre par Alliance qui représente  près de 40 % des agents de police, les syndicats appellent appellent à une journée de grève le 22 octobre prochain dans toute la France et à Paris à Bercy, devant le ministère de finances.

SECURITE AUX PORTES DU 12e ARRONDSSEMENT


  AUTOLIB’ EN CENDRES


Photo wikipedia
«Hier, deux véhicules électriques en libre service ont pris feu boulevard de Charonne. Contactée la société Autolib’ a indiqué qu’il s’agissait probablement d’un incendie volontaire précisant qu’en deux ans 25 Bluecar ont été brulées»

Métronews du 15 octobre 2013

dimanche 13 octobre 2013

CARTOGRAPHIE DE LA TOXICOMANIE PARISIENNE


114 000 kits de shoots distribués à la gare du Nord en 18 mois


PHOfec37278-3353-11e3-b845-7f65b7ceff53-805x453INTERVIEW – Pierre Leyrit, directeur du centre sociomédical CoordinationToxicomanies, à Paris, commente la cartographie de la toxicomanie parisienne.
Il apparaît que le triangle Gare du Nord – Chateau-Rouge – Stalingrad demeure le «grand spot» de la consommation de produits opiacés.

(…) On voit une augmentation constante, de 6 à 7 % par an, du nombre de kits distribués. Quant à dire si cette augmentation correspond à un meilleur comportement des usagers ou à une augmentation de la consommation de drogue, je dirais que c’est probablement les deux.L’accroissement de l’offre de kits – en 20 ans, on est passé d’une quinzaine de distributeurs à 33 aujourd’hui dans Paris – permet certainement que le matériel ne soit pas réutilisé, ce qui évite à la fois une surinfection quand un usager réutilise une seringue, ou une contamination quand il utilise une seringue déjà utilisée(…)

Pourquoi les environs de la gare du Nord, où était prévue l’implantation d’une salle de consommation à moindre risque, sont l’épicentre parisien de la consommation de produits opiacés?

En effet, ce n’est pas un hasard si la salle de consommation était prévue là. C’est le grand «spot» du moment, dans un triangle Gare du Nord – Stalingrad – Château-rouge. D’abord, c’est un énorme nœud de transports, la gare est la troisième gare mondiale après Chicago et Tokyo. Il y a aussi une dimension urbaine: c’est là qu’on trouve de l’habitat insalubre ou délaissé, et des populations qui ont moins le réflexe de faire appel à l’autorité publiquequand ils voient des consommateurs devant chez eux(…)

samedi 12 octobre 2013

XIIe : DEUX AGRESSIONS AU COUTEAU DANS LA RUE LE MEME JOUR



XIIe. Rixe après un échange de regards

Coups de couteau : deux blessés

Deux hommes de 27 et 30 ans se sont mutuellement porté des coups de couteau, jeudi, vers 18 heures, cours de Vincennes (XIIe). Selon les premières investigations, les deux passants se seraient invectivés après un échange de regards. Le plus agé a été grièvement blessé. Le même jour, dans le XIIe arrondissement, un ressortissant nigérien avait été très sérieusement blessé à coups de couteau. Son agresseur a été rapidement interpellé.

Publié dans la Parisien du 12 octobre 2013

vendredi 27 septembre 2013

FUSILLADE A DEUX PAS DU 12e, L'INSECURITE GRANDIT ET SE PROPAGE



Après le 18e et le 19e arrondissements, de l’aveu même du maire Frédérique Calandra, il y aurait un problème dans le quartier de la porte de Bagnolet. 

C’est pourquoi, elle demande la création d’une zone de sécurité prioritaire (ZSP), le moyen d’intervention chirurgical de Manuel Valls pour éradiquer l’insécurité... dont on attend pourtant toujours les résultats à Marseille comme à Paris !

A ce rythme là, l’ensemble du territoire parisien va bientôt être totalement concerné par ces secteurs placés sous «haute surveillance» !

Mercredi, une fusillade a eu lieu à deux pas du 12e en pleine rue,  heureusement sans faire de victime. Il semblerait que cet événement soit lié au trafic de drogue qui s’est installé et sévit dans les cités du quartier Louis Lumière.

La Police a retrouvé un chargeur plein, des douilles de différents calibres et un véhicule avec un impact de balle sur sa carrosserie. La fusillade a eu lieu vers 23 h entre une moto et un véhicule automobile.

Alors, qu’en matière de délinquance et de meurtre, l’attention se porte sur la ville de Marseille, il semblerait que trafics de drogue et règlements de compte aient traversé, sinon la France, du moins  le périphérique,  pour s’installer dans les cités intramuros.

C’est sans doute un des effets de la politique du logement social menée par la ville de Paris qui reproduit dans la capitale les erreurs que la Gauche a commises dans la banlieue et qui gangrènent la cité avec une nouvelle délinquance et ses économies souterraines de trafics de drogue en tous genres.

Peut-on penser un seul instant que le 12e arrondissement en sera préservé? 

C’est impossible, le mal grandit et se propage, la mairie en est sans doute responsable, a fermé les yeux et demande aujourd’hui à la police de régler le problème. 

samedi 31 août 2013

jeudi 13 juin 2013




GREVE DES PV A PARIS


"C'est le genre de conflit social que les automobilistes adorent. 



Les 1 920 ASP (agents de surveillance de Paris), chargés entre autres du respect du stationnement payant dans la capitale, sont appelés à faire la grève des PV à partir d’aujourd’hui (*). Ils protestent contre un projet de réforme de leur statut. 

Ces agents — payés par la Ville de Paris, mais affectés à la préfecture de police (PP)— craignent de perdre une partie de leurs primes s’ils intègrent la filière des emplois administratifs, comme l’envisage la PP. La grève votée par les trois syndicats des ASP pourrait être très suivie... et coûter très cher à l’Etat. En moyenne, 10 000 PV sont distribués chaque jour à Paris. "

Le Parisien du 11 juin 2013

(*) Le 11 juin 2013

mardi 4 juin 2013


LA PREFECTURE DE POLICE 

CHERCHE DES VEHICULES BANALISES




Aussi surprenant que cela puisse paraitre, la Préfecture de police (PP) voit ses moyens se réduire et son parc automobile banalisé s’évaporer.






En cinq ans, la direction territoriale de sécurité de proximité de Paris (DTSP) a vu son parc  de véhicules banalisés se réduire de 36 % au point que la PP a dû reconnaître que son «parc demeure nettement insuffisant au regard des besoins opérationnels dont le rôle au titre de la police judiciaire représente une part importante de leurs activités».


Cette situation est notamment due à la restructuration des services comme la création de brigades spécialisées ou des zones de sécurité prioritaire (2 à Paris dans le 18e et le 19e arrondissement) qui demandent des moyens supplémentaires notamment en véhicules que le Ministère de l’intérieur ne fournit pas.

En clair, dans un contexte de rigueur budgétaire (dont il ne faut surtout pas parler), «on déshabille Pierre pour habiller Jacques». Donc beaucoup d’intentions et de belles paroles mais aucun moyen supplémentaire mis en place !

Pour éviter un blocage de la situation, le Préfet, très ingénieux, envisage de recourir à des abonnements Autolib pour résoudre les difficultés de transport de ses policiers. Et pourquoi pas le Vélib aussi ?

On se rend compte à l’évidence que la sécurité des citoyens pour le ministre de l’intérieur passe après le jeu de déstructuration des services et des méthodes, l’installation des caméras et le déploiement des radars automatiques. 

Dorénavant, il va vraiment être difficile de courir après les voleurs. On l’avait d’ailleurs remarqué lors du dernier rassemblement Place du Trocadéro.