dimanche 6 octobre 2013

ECOLE BOULLE

Publié dans Le Parisien

"SEX IN THE CITY"


12e Arrondissement

Jusqu’au 20 octobre le Salon SEX IN THE CITY vous accueille  Place de la Bastille pour une approche ludique et pédagogique de la sexualité afin de maîtriser les risques des maladies sexuellement transmissibles (MST). 

Des entretiens individuels et confidentiels sont proposés à ceux qui le souhaitent avec des bénévoles de Solidarité SIDA et des professionnels de la Santé.


La lutte contre le Sida  passe aussi et surtout par une connaissance des risques liés à cette maladie comme aux autres MST. La prévention est encore la meilleure arme pour s’en prémunir en évitant les comportements à risques. 

Le salon est ouvert les mercredi, samedi et dimanche de 13 heures à 20 heures et le jeudi et vendredi de de 15 heures à 20 heures.

L’entrée est libre et gratuite.

mercredi 2 octobre 2013

MAIS OU VA NOTRE POUVOIR D'ACHAT ?


Pouvoir d'achat : jusqu'où la chute ? 
Le Parisien du 2 octobre 2013

Selon une étude publiée hier, les ménages devraient subir une nouvelle baisse de leur pouvoir d'achat en 2014, et ce pour la quatrième année de suite.


Les Français se serrent la ceinture depuis deux ans et ce n'est pas fini... Selon une étude rendue publique hier par le cabinet de conseil aux entreprises Bipe, le pouvoir d'achat des Français s'écroule depuis deux ans : - 2,2 % en 2011, puis - 0,4 % en 2012. 




Et ces années de vaches maigres ne sont pas terminées. Selon Bipe, le pouvoir d'achat devrait reculer de 1,6 % en 2013 et de 0,4 % en 2014. Soit un record de quatre années de baisse du pouvoir d'achat ! Bien loin des prévisions du gouvernement tablant sur un redémarrage du pouvoir d'achat en 2013 et, surtout, en 2014...
Tout le monde n'est pas frappé de la même manière
Qui a raison ? Difficile à dire. Seule certitude, à la différence du gouvernement, Bipe mesure le « pouvoir d'achat ressenti par unité de consommation », c'est-à-dire le revenu des ménages à l'exclusion des dépenses contraintes (loyer, transports, factures EDF...). Autrement dit, ce que peuvent vraiment s'offrir les familles à la fin du mois. 

Au total, selon Bipe, 45% du budget des ménages passe dans ces dépenses contraintes. Une place très grande. De plus en plus grande... « Les dépenses contraintes vont continuer à augmenter plus rapidement que les revenus des ménages en 2013 et 2014 », estime Julien Salles, un des responsables de Bipe. 

Car les Français vont être pris entre deux feux. D'un côté, les prix de l'énergie (gaz, électricité, etc.) et des logements sont attendus en hausse. De l'autre, leur revenu sera bridé par un chômage toujours plus important et, selon Bipe, « une pression fiscale accrue (nouvelles hausses d'impôts et de cotisations sociales) ». 

« La hausse de la TVA au 1er janvier viendra aussi grever ce pouvoir d'achat », poursuit Julien Salles. Une évolution d'autant plus inquiétante que la baisse du pouvoir d'achat ne frappe pas tout le monde de la même manière. 

Au cours des dernières années, alors que les couples travaillant — avec ou sans enfants — voyaient leur niveau de vie augmenter, les familles monoparentales, les retraités et les personnes seules ont tous subi une baisse.

BORIS CASSEL  - Le Parisien du 2 octobre 2013

12e : l’UDI A LA PORTE JAUNE ...


LE BILLET DE JEANNE

Photo François BOUCHON/LE FIGARO 



Lundi, l’UDI a discrètement organisé sa journée parlementaire dans le 12e arrondissement au Chalet de la Porte Jaune dans le bois de Vincennes.






Après l’université d’été du Modem en Bretagne, l’UDI réunissait ses parlementaires selon Jean Louis Borloo pour «la deuxième étape» après la création de l’UDI, il y  a tout juste une année. Celle-ci consiste à réunir toutes les familles centristes.

Le discours de François Bayrou dimanche dernier l’aura sans doute rassuré mais cette deuxième étape ne paraît pas si simple qu’elle n’y paraît.

En effet, Jean Louis Borloo a clairement indiqué qu’il était dans l’opposition «pour bâtir une alternance avec une alliance nationale avec la droite républicaine, quand elle est vraiment républicaine». 

Il se veut indépendant de l’UMP tant sur le fond des idées que pour les investitures aux prochaines élections. Mais plusieurs questions se posent. 

L’apparent assentiment donné par Bayrou sera-t-il suivi par sa base dont une partie a suivi François Hollande aux dernières présidentielles ?

Hervé Morin, président du Nouveau Centre, refuse l’idée d’une union six mois avant les municipales et se prononce pour la désignation d’un candidat unique aux prochaines présidentielles sur la base d’une primaire. Qu’en pensent les trois ou quatre candidats potentiels.

Enfin, à Paris, Marielle de Sarnez, candidate MODEM, et Christian Saint Etienne, candidat UDI, se sont rencontrés hier pour essayer de se rapprocher et présenter non pas une liste unique mais «une offre unique» aux parisiens. Quelle nuance !

Tout cela fait penser à une bataille d’égo qui pourrait faire plonger ce projet dans les affres que l’UMP a connues  dans sa guerre des chefs cette année, sans compter qu’une partie importante des centristes appartient et reste fidèle à ce mouvement.

La partition que joue Jean Louis Borloo paraît difficile à interpréter mais il a le mérite d’essayer de jouer cette mélodie bien centriste? On se demande pourtant quel en sera le final.

J. K.