lundi 29 décembre 2014

NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET, PERSONNALITE POLITIQUE DE L'ANNEE A PARIS

L'année 2014 aura vu émerger et s'affirmer une nouvelle personnalité dans le paysage politique parisien : Nathalie Kosciusko-Morizet.

Après une campagne municipale difficile où les résistances internes dans son propre camp et la bataille des égos auront été les plus fortes, c'est la déception de la défaite qui s'est imposée. 

Malgré le fol espoir attendu à Droite, Paris est resté à la Gauche ! 

Pourtant, le 9e arrondissement a été gagné, le nombre d'élus de Droite a progressé et les Socialistes n'ont pas eu la victoire qu'ils attendaient.  Ils n'ont pas la majorité absolue sans les élus Communistes, les Verts et accessoirement ceux du Front de Gauche. L'équipage hétéroclite s'est maintenu dans les murs de l'hôtel de ville. Ce fut une victoire de façade !

En réalité, ce soir d'élection municipale, la Droite a remporté une grande victoire : celle du Grand Paris. Avec une forte progression de ses voix, elle s'est assurée la majorité absolue dans Paris métropole et le Grand Paris, la victoire à Bobigny, à Saint-Ouen ou encore à Aulnay-sous-Bois auront sans doute été le symbole du réveil tant attendu à l'est !

NKM a repris les rênes de l'opposition à Paris, Présidente du groupe UMP, elle mène une politique active avec le groupe centriste en défendant l'intérêt des Parisiens et ceux de la Ville de Paris contre le projet socialiste porté par Anne Hidalgo .

Deux initiatives auront marqué cette fin d'année et annoncent une année politique délicate pour la Maire en place.

Le rejet de la tour Triangle. 

C'est la première fois que la Maire est mise en minorité à l'occasion d'un vote au Conseil de Paris. Son projet est rejeté, c'est un camouflet en séance publique. 

Pire que tout, elle rejette quasi immédiatement le vote en demandant son annulation auprès du Tribunal administratif sans doute promptement  inspirée par un proche collaborateur venu de l'est, ancien juge d'instruction et ancien adjoint au maire socialiste de Strasbourg. 

Une réponse en droit sans doute aux lourdes conséquences politiques car contraire aux règles élémentaires d'expression démocratique. 

Elle révèle surtout le sectarisme et la gestion autocratique de la Maire. Mais pourquoi tient-elle tant à ce projet ? On le saura peut-être un jour.

Quoi qu'il en soit, si la délibération est annulée par le tribunal, ce qui n'est pas acquis, un second vote aura toutes les chances d'être à nouveau négatif avec un résultat encore plus net grâce aux Verts, au Front de Gauche et certains élus PS. Ce dossier est une véritable bombe à retardement pour l'année 2015 !

Le vote du Budget.

Celui-ci n'était pas acquis au point qu'il était envisagé de le présenter au Conseil de Paris comme pour les autres communes au mois de mars. Les recettes des droits de mutation auront encore une fois sauvé la situation mais révélé la fragilité de l'équipe en la plaçant face à ses mensonges.

NKM l'avait annoncé en juin dernier, le trou  était estimé à 400 millions d'euros. Mensonge avait répliqué Hidalgo. Fin 2014, le trou a pourtant dépassé ces 400 millions. Qui croire ?

La seule promesse qu'Hidalgo prétend respecter, c'est "aucune hausse des impôts" mais c'est un boulet qu'elle ne pourra pas traîner très longtemps à ses pieds. La crise économique, la baisse des dotations de l'Etat, la hausse des versements de péréquation aux collectivités limitrophes et l'incertitude sur les droits de mutation lui ferment la porte d'un avenir financier plus clément.

NKM a saisi l'occasion pour présenter un contre budget. Nouvelle initiative à Paris pour l'opposition et excellent travail. Avec les mêmes contraintes budgétaires, elle a présenté les mesures qu'il convenait de mettre en oeuvre pour  redresser la situation financière de Paris avec un programme d'économie à réaliser notamment en réduisant la charge de la masse salariale plombée par le recrutement d'anciens élus et d'une armée de collaborateurs contractuels en surnombre par rapport aux fonctionnaires parisiens. 

Le budget est pourtant voté mais sa mise en oeuvre apparaît déjà problématique. La hausse de la parafiscalité apparaît d'ores et déjà excessive. L'augmentation des recettes sur le stationnement payant, la fin de la gratuité à partir de 19 heures, le samedi et le mois d'août, celle des frais d'enlèvement des véhicules et maintenant la révision des bases fiscales pour les impôts locaux vont vite rendre la vie à Paris plus difficile et de moins en moins supportable pour les catégories moyennes.

Hidalgo sera sans doute contrainte de revenir très rapidement sur ses promesses et de prendre de véritables mesures d'économie pour financer le train de vie de son administration, sa politique sociale et celle du logement entre les mains de ses alliés communistes. 

L'année  2015

2015 s'annonce donc comme une année très difficile et on peut faire confiance à Nathalie Kosciusko-Morizet pour lui ouvrir les yeux et la placer en permanence face à ses contradictions et ses rêves de candidate socialiste.

Sur le plan politique, 2015 s'annonce aussi comme la confirmation du réveil à l'est et autour de Paris. Les élections cantonales et régionales promettent de belles surprises pour la Droite et la poursuite d'un long chemin de croix pour la Gauche. 

D'ici peu,  Hidalgo risque de se sentir bien seule à Paris. Elle ne pourrait devoir son salut qu'à des concessions toujours  plus fortes aux Verts et aux Communistes. Une hérésie ! 

La Capitale risque de devenir le refuge pour une Gauche en déroute et des équipes de collaborateurs en déshérence. Peut-être viendront-ils encore grossir les rangs des chargés de mission de l'administration parisienne ?

2014 aura permis de poser les bases d'une prochaine victoire pour la Droite et le Centre dans le Grand Paris et la Région Ile-de-France. NKM, récemment nommée Vice Présidente de l'UMP devrait affirmer son positionnement de leader et porter le flambeau de cette reconquête. 

Elle occupe une place stratégique sur cette scène politique locale. Elle est incontestablement  la personnalité de l'année à Paris.  Son expérience, sa volonté et son engagement pour la vie publique devraient la porter encore plus loin en 2015. Ses idées aussi !

Jeanne K.















mardi 26 août 2014

VALLS ENTRE DANS L'ARENE QUAND MONTEBOURG OUVRE LA CORRIDA

Photo Ministère de l'intérieur


On s’attendait à une reprise politique difficile au mois de septembre, on croyait que les couacs étaient terminés avec l’arrivée d’Emanuel VALLS à Matignon mais la réalité semble bien pire, proche de la catastrophe.



HOLLANDE et VALLS avaient pourtant  préparé le terrain et les esprits durant ce mois d’août en annonçant une croissance atone, une situation économique préoccupante et une entrée sociale difficile. Ils avaient préparé leurs équipes gouvernementale et parlementaire en resserrant  les rangs et en prévenant la dissidence. « Si je pensais que ma politique ne marchait pas, j’en aurais changé » déclarait, impérieux et dogmatique, François HOLLANDE et ... patatras ! 

Au rassemblement de Frangy en Bresse, Arnaud MONTEBOURG et Benoît HAMON ont lancé la féria et ouvert la corrida.

Montebourg a planté la lance dans le taureau Manuel VALLS pour éprouver sa force, sa volonté combative et sa capacité de résistance. Il faut dire qu’il avait déjà reçu quelques douloureuses banderilles avec sa chute vertigineuse de 9 points supplémentaires dans le dernier sondage IFOP-JDD.

Qu’allait donc faire le Premier Ministre ? Laisser faire et continuer jusqu’à sa mise à mort ou réagir promptement avec force en excluant l’un de ses principaux ministres de son gouvernement et en donnant l’illusion de son autorité dans un élan de fierté démesurée ?

Il a choisi la deuxième solution. Il a déjà donné son nom au plus éphémère Premier Ministre de la Vè République. En remettant la démission de son gouvernement, il a pensé minimiser la maestria de MONTEBOURG et des autres ministres séduits par la dissidence. Il a pensé gagner cette bataille mais son avenir semble véritablement compté.

HOLLANDE peut lui aussi penser qu’il sortira gagnant de cet épisode politique en se débarrassant de deux collaborateurs aux égos surdimensionnés, trop ambitieux et trop encombrants. Primus inter pares, il ne peut être que le seul candidat aux prochaines présidentielles. Il sera sans doute bien seul pour terminer son mandat… S’il le termine car cette perspective devient maintenant envisageable. 

Que les socialistes complotent et se tiraillent entre eux entre les murs de Solférino, en faisant de « la politique », est une chose mais qu’ils utilisent la Vème République comme un terrain de jeu est  totalement irresponsable et indigne des charges qu’ils entendent assumer.

La scène qu’ils viennent de jouer aujourd’hui est pitoyable et ce n’est sans doute qu’un début.

Quel spectacle vont-ils nous donner aux prochaines universités d’été de La Rochelle ? VALLS vilipendé d’un côté et MONTEBOURG ovationné de l’autre ?

Le taureau a fait mine de combattre en évitant l’issue fatale du combat.  MONTEBOURG peut de son côté fredonner doucement la fin de la chanson de Francis CABREL : « Mataremos otros ! ». 

HOLLANDE a toute les raisons de s'inquiéter car sa position  est aujourd'hui devenue bien fragile et son avenir encore plus incertain.


Jeanne K.

dimanche 6 juillet 2014

HIDALGO, LA PETITE MAIRE DE PARIS, AU GRAND JURY LCI-RTL-LE FIGARO

Photo Le Figaro.fr
Une heure de débat sur les antennes de RTL et LCI et le verdict est tombé dans un débrief peu élogieux. HIDALGO est la reine de l'esquive. Elle n'a malheureusement pas répondu aux questions des journalistes qui restent sur leur faim.

Le sujet du jour était le trou de 400 millions d'euros dans le budget 2015. Aucune explication d'Anne HIDALGO autre que la baisse des dotations de l'Etat. Pour financer ce trou, aucune réponse.

On croit rêver quand on se rappelle que HOLLANDE à peine élu, la mairie et DELANOE ont abandonné la dotation réclamée au gouvernement FILLON. Les socialistes ont vraiment une conception très partisane de la gestion des deniers publics.

En définitive, HIDALGO comme durant toute la campagne électorale n'a pas répondu aux questions qui la gênaient esquivant sans cesse comme si elle ne maîtrisait pas vraiment les grands enjeux municipaux.

Même chose pour ces impôts qui ne devaient pas augmenter  alors qu'elle préconise une augmentation du montant des amendes au stationnement ainsi que celle de la taxe de séjour contre la position du gouvernement. Mais peut-être n'était-elle pas au courant ?

Ce premier exercice médiatique était vraiment décevant et cette mandature municipale semble bien partie pour nous réserver de grandes surprises.



NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET EPINGLE LA GESTION MUNICIPALE SOCIALISTE

"Elle commence par un découvert de 400 millions d’euros dans le budget. C’est un sujet qui choque les Parisiens et qui va peser lourd sur la mandature. Nous l’avions dénoncé pendant la campagne, mais la candidate socialiste avait nié. Elle est aujourd’hui obligée de le reconnaître. Ce découvert fait suite à deux mandats de dérives dans la gestion financière: 14.000 fonctionnaires en plus, les travaux des Halles deux trois fois plus chers que prévu, un milliard englouti dans les préemptions… Fallait-il vraiment acheter 21 millions d’euros un hôtel avenue George V pour en faire 26 logements? Ils ont dépensé sans compter, et aujourd’hui c’est la gueule de bois.
Toutes les solutions avancées par l’exécutif se résument à la fuite en avant sur les recettes alors qu’il faudrait surtout faire des économies de gestion. On parle de céder du patrimoine pour combler un déficit de fonctionnement. Que fera-t-on l’année suivante? Il est question de louer à l’Etat des bâtiments aujourd’hui prêtés: selon la presse, cela ne rapporterait que 1,6 million par an. On est loin du compte. La municipalité prépare surtout une nouvelle augmentation des prélèvements, en dépit des promesses. Doublement du prix des PV, hausse du coût du stationnement et multiplication de la taxe sur le tourisme. On nous dit: on touche aux taxes, pas les impôts. La différence est subtile. Ce qui compte pour les Parisiens, c’est ce qui reste à la fin du mois. "
Interview dans "20 minutes"

VALERIE MONTANDON AU CONTACT DES HABITANTS DU 12e ARRONDISSEMENT


Fidèle à ses engagements, Valérie MONTANDON a réuni jeudi 3 juillet à la Bella Tavola, restaurant italien du 12e, plus d'une cinquantaine d'habitants de l'arrondissement pour rendre compte de son action au Conseil d'arrondissement et au Conseil de Paris. 

Elle était accompagnée de Corinne TAPIRO, conseillère d'arrondissement et Franck MARGAIN, conseiller d'arrondissement et conseiller régional d'Ile-de-France.


Après avoir évoqué l'état inquiétant des finances de la mairie de Paris, Valérie MONTANDON a animé la réunion sur le thème du logement en soulignant une situation très tendue à Paris où l'offre de logements est non seulement insuffisante mais surtout inadaptée à la demande et notamment pour les familles et les catégories moyennes.



Franck MARGAIN  a complété son propos en rappelant notamment la démission forcée de Michèle SABBAN, conseillère régionale socialiste, de sa Vice Présidence du Conseil régional pour avoir non seulement bénéficié d'un logement social dans le 13e arrondissement de Paris mais surtout pour une attribution sans respect de la procédure puisqu'aucun procès verbal n'atteste de cette attribution. Ce qui est clairement un abus de droit.

Valérie MONTANDON a donné rendez-vous à une prochaine réunion à la rentrée afin de tenir informé les habitants du 12e sur les actions de l'opposition dans les conseils d'arrondissement et les comités de quartier.