
mardi 24 juin 2014
jeudi 5 juin 2014
NKM DEFEND LES INTERETS DES PARISIENS ET SAISIT LE PREFET DE PARIS
POLITIQUE
Elus recasés à la mairie : l’UMP saisit le préfet
M.-A. G.
L’EMBAUCHE de quatre anciens élus dans les services de la mairie provoque des remous. Dans notre édition d’hier, nous révélions que quatre ex-conseillers de Paris dont trois anciens adjoints de Bertrand Delanoë, maire (PS) de 2001 à 2014, ont été recrutés par son successeur (PS) Anne Hidalgo.
Pierre Mansat (apparenté PC) a été nommé à l’inspection générale de la Ville pour travailler sur la métropole. Fabienne Giboudeaux et Sylvain Garel (EELV), eux, ont décroché des postes de chargés de mission sur la « ville intelligente », spécialité « urbanisme innovant » et « développement durable » pour la première et « solidarité internationale » pour le second. Enfin, Romain Lévy (PS) a, lui, signé un contrat de collaborateur de cabinet pour trois mois.
Des « anomalies juridiques » selon NKM
« Anne Hidalgo joue Madame les bons offices pour les anciens élus recalés aux élections. Cette pratique s’apparente à une appropriation des moyens de la Ville au service des proches des partis de la majorité », dénonce le vice-président du groupe UMP Pierre-Yves Bournazel.
Dans un communiqué, la mairie de Paris, elle, ne voit pas sujet à polémique et estime que ces nominations « ont été faites de manière régulière et transparente ». « Tous les contrats ou arrêtés ont été évidemment transmis au préfet, chargé du contrôle de légalité », affirme l’Hôtel de Ville.
Le préfet justement, Nathalie Kosciusko-Morizet, la présidente du groupe UMP au Conseil de Paris, a décidé de le saisir. Selon elle, ces nominations comportent des « anomalies juridiques ». Dans une lettre adressée au préfet de région, NKM estime que le recrutement des deux ex-élus écologistes ne pourrait se justifier « que s’il était démontré qu’aucun fonctionnaire recruté par concours ne peut assumer les missions qui leur sont confiées. » Quant à la nomination de Pierre Mansat, l’élue UMP juge qu’elle relève d’un « détournement de procédure manifeste ». M.-A. g.
Le Parisien du 5 juin 2014
LAURENT HENART EN CAMPAGNE POUR LA PRESIDENCE DU PARTI RADICAL CE SOIR A PARIS

Laurent HENART, nouveau Maire de Nancy, est venu à Paris pour rencontrer durant plus de deux heures les militants du Parti radical dans un restaurant proche de la place de Valois.
Il a défendu avec conviction ses idées et ses ambitions pour le Parti radical.
La démission de Jean Louis Borloo qu'il a fidèlement secondé durant de longues années a ouvert une compétition avec Rama YADE pour briguer la présidence du PR.
Cependant, l'expérience de député et de ministre de Laurent HENARD plaident en sa faveur pour défendre la tradition radicale et les valeurs des radicaux.
Il a pu développer les qualités de sa candidature par rapport à sa concurrente tout en appelant à l'union de toute la famille radicale après les élections.
Appuyant son propos sur le rôle et l'engagement des jeunes radicaux, il a appelé les adhérents à défendre leurs idées au sien des fédérations et à renouveler les équipes dirigeantes afin de construire le parti radical de demain.
Fervent partisan d'une union des centres constructive avec son principal partenaire, l'UMP, il prédit un bel avenir au parti radical.
Enfin, sur la stratégie du parti au sein de l'UDI, il préconise la défense des valeurs humanistes des radicaux au sein de cette union qui en est la composante la plus importante. L'UDI est la force du centre et les valeurs radicales doivent en être le moteur et le fer de lance.
Il a appelé les adhérents à voter en sa faveur afin de lui donner une belle victoire qui lui donnera plus de poids au sein l'UDI.
mercredi 4 juin 2014
HONTEUX ! HIDALGO FACHEE AVEC L'ETHIQUE
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| Le Parisien du 3 juin 2014 |
A peine a-t-elle été intronisée comme Maire de Paris, Anne Hidalgo se fâche avec l'éthique et se comporte de façon honteuse en recrutant l'ancien maire Bertrand DELANOË comme chargé de mission à mi-temps dans les effectifs de la Ville de Paris en lui attribuant bureau et secrétaire.
Elle oublie ses belles promesses et ses engagements pris auprès des électeurs parisiens. Pourquoi ne pas leur avoir demandé leur avis. Ils doivent supporter des charges fiscales de plus en plus lourdes.
Et bien, ce n'est pas fini ! Elle continue sur sa lancée et recrute maintenant en catimini d'anciens élus au sein même de l'administration parisienne à des postes de haute technicité normalement confiés à des hauts fonctionnaires expérimentés. Donc bien rémunéré et c'est sans doute la seule justification de leur nomination.
Anne HIDALGO se comporte comme un chef de clan et abuse des pouvoirs qui lui ont été confiés par les Parisiens. Elle reproduit le système de profits personnels habituellement mis en oeuvre par l'Etat socialiste et de façon autocrate comme si la Ville de Paris lui appartenait. Cela est proprement scandaleux !
Voici donc un très bel exemple de gestion publique qui augure assez mal la suite de son mandat.
lundi 5 mai 2014
Pourquoi faut-il voter pour les élections européennes aujourd’hui plus qu’hier ? La question n’est pas anodine car les craintes de l'abstention sont telles qu'en 2014 la situation semble atteindre le paroxysme de l’indifférence générale.
En effet, les camps sont bien établis, les acteurs identifiés et déterminés. D’un côté, les europhiles attachés aux partis institutionnels (UMP, UDI, Modem et PS) de l’autre, les eurosceptiques, les partis se situant aux extrêmes de la gauche et de la droite. L’approche est un peu simpliste même si des représentants appartenant aux partis europhiles se démarquent de leur position majoritaire pour rejoindre les eurosceptiques.
Disons que la France est partagée en deux sur le sujet mais que ceci n’a que peu d’importance puisque nous ne sommes pas dans le cadre d’un référendum pour ou contre l’Europe où une position doit l’emporter sur l’autre.
En fait, si cette logique devait s’imposer, seuls devraient concourir ceux qui s’intéressent à l’Europe et ont envie de participer à son fonctionnement et à son avenir. Les autres devraient en être exclus puisqu’ils n’ont rien à y faire, ou si peu sinon pour l’empêcher de fonctionner avec un contexte de "no future".
Les choses ne sont malheureusement pas si simples tant il paraît évident que l’enjeu n’est pas là et que celui-ci s’est rapidement fait dépassé par des nécessités plus locales et à plus court terme.
En réalité, seuls quelques représentants y croient encore et défendent leur vision de l’Europe mais en fait la grande majorité se positionne dans un soutien de plus en plus faible ou dans une défiance de plus en plus forte au gouvernement.
L’enjeu n’est malheureusement plus européen, il est franco-français !
Après avoir porté la majorité actuelle au pouvoir, les électeurs ont manifesté leur volonté de sanctionner le gouvernement à l'occasion des municipales en mars dernier. Les élections européennes s’annoncent d’ores et déjà comme une seconde tentative expiatoire malgré le changement du chef du gouvernement.
Tant pis pour ceux qui ont la douce illusion de penser que l’Europe est au coeur du débat.
Hollande a réussi par ses échecs économiques et politiques à donner une autre nature à ce scrutin. Le résultat qui sortira des urnes aura sans doute l’effet d’un référendum personnel contre lui.
A trop vouloir être normal, il a fini par oublier son rôle et sa mission de Président de la République.
Avec 13 % d’intentions favorables au dernier sondage de popularité, Hollande ne devrait pas s’engager dans cette campagne électorale car la douce illusion européenne s’estompe déjà pour révéler au grand jour la faiblesse d’un gouvernement qui ne sait plus répondre aux attentes de ces concitoyens.
JEANNE K.
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